• Le réseau social, cible privilégiée des pirates, renforce son arsenal de sécurité. Après F-Secure ou encore Trend Micro, l’entreprise noue un partenariat avec Kaspersky. A l’instar de ses concurrents, le géant russe de la sécurité informatique déploiera une mouture dédiée de son programme antimalware sur Facebook.

    Pour protéger son milliard (et des poussières) d’inscrits, Facebook renforce sa sécurité et la confidentialité de ses utilisateurs : Connexions HTTPS ou depuis TOR ou, plus récemment, intégration de l’OpenPGP afin d’améliorer le chiffrement des messages de ses usagers. « Maintenir les logiciels malveillants hors de notre plateforme est l’essence même de notre équipe de sécurité […] nous avons commencé un peu plus tôt à aider à nettoyer les ordinateurs infectés lorsqu’ils se connectent à Facebook » explique un ingénieur logiciel de Facebook.

    Pour ce faire, l’entreprise de Mark Zuckerberg s’associe avec des prestataires externes. Facebook travaille depuis un an avec quelques grands noms de la sécurité informatique, F-Secure, Trend Micro ou encore ESET. Cette collaboration a permis, selon le réseau social, de nettoyer 2 millions de machines d'internautes connectés à Facebook ces trois derniers mois.

    Poursuivant son effort, Facebook annonce la signature d’un accord avec un autre géant de la sécurité, Kaspersky. Celui-ci met à disposition des utilisateurs un utilitaire dédié, Malware Scan for Facebook, afin de faire la chasse aux programmes malveillants.

    Une fois mis en place, le logiciel détectera les utilisateurs infectés par un malware lorsqu’ils se connectent, Facebook leur proposant alors un scan complet de leur ordinateur. De plus, Malware Scan détectera et éliminera automatiquement les virus transitant par le réseau social. La solution est en test depuis trois mois et a protégé, toujours d’après Facebook, 260000 internautes.

     

     

    Source : http://www.linformaticien.com/actualites/id/37197/antivirus-facebook-s-associe-a-kaspersky.aspx

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Yassin Salhi escorté par des polciers alors qu'il vient de récupérer son passeport dans son appartement de Saint-Priest avant d'être transféré à Paris, le 28 juin 2015

     

    L'enquête sur l'attentat de vendredi, en Isère, progresse. Ce dimanche, Yassin Salhi a avoué qu'il avait assassiné son employeur, Hervé Cornara. Mais de nombreuses zones d'ombre subsistent dans cette affaire. 20 Minutes fait le point sur les révélations de ce dimanche et les questions qui restent sans réponse.

    >> Revivez en temps réel les événements de ce dimanche

    Salhi avoue avoir assassiné son employeur

    Yassin Salhi, le suspect de l’attentat en Isère, a avoué avoir assassiné Hervé Cornara. Mais le motif de cet assassinat demeure encore flou. Les premiers résultats de l’autopsie d’Hervé Cornara n’ont pas permis de déterminer les causes exactes de la mort, et notamment s’il était décédé au moment de la décapitation. Des examens complémentaires sont en cours. La tête avait été retrouvée accrochée à un grillage d’enceinte d’une usine de Saint-Quentin-Fallavier (Isère), entourée de drapeaux où était écrite la profession de foi islamique rappelant les mises en scène macabres du groupe EI. Le suspect a expliqué aux enquêteurs avoir tué son patron sur un parking en se rendant sur les lieux de l’attentat. Mais il n'a pas fait de revendications religieuses, a déclaré une source proche du dossier à 20 Minutes. Deux jours plus tôt, Yassin Salhi avait eu un différend d’ordre professionnel avec sa victime. Le ton était monté entre les deux hommes, quand l’employé avait fait tomber une palette de matériel informatique.

    Son selfie macabre a été envoyé en Syrie

    Un élément met les enquêteurs sur la piste djihadiste : le selfie macabre que Salhi a pris avec la tête de son patron assassiné, et qu’il a ensuite envoyé vers la Syrie. L’exploitation du téléphone portable de Yassin Salhi avait permis d’établir que le selfie pris avec la tête de son patron assassiné vendredi avait été envoyé vers un numéro canadien, par l’application de messagerie instantanée WhatsApp. Mais les enquêteurs étaient convaincus que le destinataire était en fait dans les zones de djihad irako-syriennes et pensent avoir identifié un djihadiste français présent dans les zones de combats et qui est répertorié parmi les 473 jihadistes français actuellement sur place. Originaire de Vesoul, cet homme, prénommé Sébastien-Younès, est parti en novembre 2014 en Syrie, rejoignant le secteur de Raqa, où il combattrait dans les rangs de l’organisation État islamique (EI), selon des sources proches du dossier. Aucune source n’a fait état d’éléments montrant que Yassin Salhi se serait lui-même rendu en Syrie, bien qu’il ait été repéré depuis le milieu des années 2000 par les services de renseignement comme s’étant radicalisé dans sa ville natale de Pontarlier (Doubs).

    Sa radicalisation aurait commencé dans le Jura

    Yassin Salhi était-il un loup solitaire djihadiste ? La question se pose aux enquêteurs. Placées en garde à vue, son épouse et sa sœur ont en tout cas été relâchées ce dimanche. Salhi a, lui, quitté Lyon en fin d’après-midi et devait être conduit à la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire (SDAT) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), selon une source proche du dossier. Sa garde à vue, débutée vendredi soir à Lyon, peut durer jusqu’à 96 heures. Les enquêteurs, qui ont récupéré son passeport à son domicile de Saint-Priest, cherchent notamment à reconstituer le parcours du suspect. Fiché de 2006 à 2008 par les services de renseignement pour radicalisation, Yassin Salhi, originaire du Doubs et fraîchement arrivé à Saint-Priest, dans la métropole lyonnaise, avait de nouveau été repéré entre 2011 et 2014 pour ses liens avec la mouvance salafiste lyonnaise. Il s’était radicalisé à Pontarlier au début des années 2000 au contact d’un homme soupçonné d’avoir préparé des attentats en Indonésie avec des militants d’Al-Qaïda. Des éléments de départ, qui ne comblent toutefois pas tous les trous.

    Source : http://www.20minutes.fr/societe/1641447-20150628-attentat-isere-appris-attentat-suspect-dimanche

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Vente Livre : La fille de l'hiver  - Eowyn Ivey

    Dans l’immensité glacée de l’Alaska, Mabel et Jack, plus unis que jamais, tentent d’oublier la perte de leur bébé. Un jour, le couple s’amuse à sculpter un bonhomme de neige de la forme d’un enfant. Le lendemain, il a fondu mais l’on discerne dans la neige de petites traces pas en direction de la forêt… Puis un matin, une petite fille apparaît près de leur cabane. D’où vient-elle ? Est-elle réelle ou née de leur imagination ?

     

     

    Livre
    480 Pages, Dans la limite des stocks disponibles
    Référence : 606144
    http://www.franceloisirs.ch/ecrivains-d-aujourd-hui/la-fille-de-l-hiver-fl606144.html
    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    2 commentaires
Free Fairy Butterfly 2 Cursors at www.totallyfreecursors.com