• Quelques remarques préalables sur le tube digestif : 

    L’intestin grêle a un rôle majeur dans l’absorption des nutriments et des hydro-électrolytiques. L’iléon, partie terminale de l’intestin grêle, a quelques spécificités, puisque c’est à ce niveau que la vitamine B12, et les sels biliaires sont absorbés. En cas de résection de l’iléon, une supplémentation en vitamine B12 en intramusculaire, est souvent nécessaire.

    Quant au côlon, il a un rôle d’absorption d’eau et d’électrolytes. Cependant, il a un rôle mineur dans la digestion. On peut d’ailleurs vivre sans côlon (en s’hydratant bien), mais pas sans intestin grêle.

    Toute résection intestinale entraînait un risque potentiel de diarrhée avec ou sans malabsorption intestinale. Les risques varient selon l’étendue de la résection, le siège (grêle et/ou côlon), …

    Selon des études relativement anciennes, 80% des malades de Crohn seront un jour, opérés (Une étude plus récente parle plutôt de 60%). Toujours selon cette étude, les risques de ré-intervention à 10 ans sont de 35% et les risques de stomie définitive 10%.

    La chirurgie de la maladie de Crohn est une chirurgie d’économie (la maladie de Crohn pouvant toucher tout le tube digestif) et répond à des critères essentiels :

    -    N’opérer que les formes compliquées et résistantes au traitement médical

    -    Pratiquer une résection la plus limitée possible

     

     

    Qu’est ce qu’une stomie ?

    Une stomie digestive est l’abouchement d’un morceau de l’intestin à la peau, permettant l’évacuation des selles, qui se fait dans une poche de recueil. La stomie étant de la muqueuse, elle est rouge (comme l’intérieur d’une joue) et son toucher  est indolore. Elle est insensible.

     

    La stomie peut être :

    - provisoire : en cas de colite grave, péritonite, abcès,

    - définitive (cette intervention est appelée amputation abdomino-périnéale)

    Enfin, en cas de maladie active réfractaire, une stomie de dérivation peut être proposée. Sans ablation d’intestin, cette stomie permet de mettre au repos le reste du tube digestif par lequel le transit ne circulera plus, dans l’attente d’un nouveau traitement et d’une éventuelle remise en continuité. Il existe plusieurs styles de stomies digestives selon leur localisation.

    Les plus fréquentes sont :

    - L’iléostomie : la stomie est placée au niveau de l’iléon.

    - La colostomie gauche : la stomie est placée au niveau du côlon gauche.

    Dans le cas d’une iléostomie, les selles sont alors, le plus souvent liquides. Le débit de l’iléostomie varie de 500 mL à 1L par jour.

    Pour les colostomies gauches, les selles sont pâteuses ou moulées, et produisent moins de quantité qu’une iléostomie, l’eau étant absorbé par le côlon. Il n’y a pas de conséquences sur la digestion et l’absorption.

    L’évacuation des selles et des gaz se fait dans une poche de recueil, autrement appelée « appareillage ». A l’heure actuelle, 4 marques proposent des poches et il en existe de nombreux modèles.

    L’appareillage 2 pièces (le plus souvent utilisé pour les iléostomies) est composé d’un support qui adhère à la peau, et d’une poche (vidable pour les iléostomies ou fermée pour les colostomies) qui se fixe au support. La poche peut ainsi être changée tous les jours en fonction des besoins, et le support en moyenne tous les 3 à 4 jours. L’appareillage 1 pièce est composé d’un support solidaire de la poche.

    Insistons sur le fait qu’il n’y a pas un appareillage idéal, la personne stomisée doit trouver SON appareillage, en faisant des essais avec l’aide du stomathérapeute. Le confort qu’apporte un appareillage fiable est un élément essentiel au bien-être et au travail d’acceptation de la stomie.

    Les appareillages (poches et supports), ainsi que la pâte (qui sert à faire le joint entre la peau, la stomie et le support pour éviter les fuites), sont remboursés à 100%, dans le cadre de l’ALD.

    Des complications peuvent apparaître : problèmes cutanés (boutons, rougeurs), allergies à l’appareillage, fuites. Dans ce cas-là, il est important de recontacter le stomathérapeute pour avoir des conseils pour remédier à ces soucis, et éventuellement, ajuster l’appareillage.

    En cas d’iléostomie, il y a un risque de déshydratation (le côlon n’étant plus là pour absorber l’eau). Il est donc important de saler les aliments et de contrôler le débit de la stomie, qui doit être inférieur à 1L/24h.

    Quelques conseils sur les « soins » d’une stomie, : Il s’agit de soins d’hygiènes simples (laver uniquement à l’eau et au savon). Il ne faut pas en avoir peur, car ce n’est pas une plaie. Elle a également souligné l’importance de l’apprentissage avec le stomathérapeute lors de l’hospitalisation, mais aussi une fois de retour chez soi.

    Les appareillages de stomie sont parfaitement étanches, et permettent de prendre bains et douches. Le style vestimentaire peut rester le même, s’il y a eu un repérage par le stomathérapeute, fait avant l’intervention, pour situer l’endroit « idéal » de la stomie, pour ne pas gêner dans les mouvements, ni l’habillement.Toutes les activités physiques sont possibles, sauf pour les sports violents (tels que judo, karaté, …) qui pourraient occasionner des chocs au niveau de la stomie. L’hydratation est là encore très importante !

    Une stomie n’empêche pas de voyager. Il faut juste prévoir d’emmener suffisamment de matériel, et penser à prédécouper les supports, car les ciseaux sont confisqués en cas de voyages en avion ! De plus, le matériel, ainsi que les médicaments doivent voyager en bagage-cabine, pour ne pas prendre le risque, en cas de valise en soute perdue, de se retrouver sans ce qui est indispensable pour un malade.

    Au niveau diététique, tout est permis. Juste après une intervention, il est recommandé de faire pendant quelques jours un régime sans résidu, qui est élargi dès que possible, afin de retrouver une alimentation normale et variée. Enfin, la grossesse est tout à fait possible avec une stomie. Il n’y a pas d’interaction avec celle-ci. La surveillance se fait le plus souvent par une équipe pluri-disciplinaire (stomathérapeute, médecin traitant, obstétricien, gastro-entérologue, chirurgien, …)

    Pour conclure, la stomie est souvent un traumatisme psychique, d’autant plus grave si elle est réalisée en urgence. Elle occasionne souvent peur et questionnements. Cependant, les infirmières-stomathérapeutes, présents dans chaque département (liste disponible auprès de l’AFET (association française d’entérostomathérapeutes) : www.afet.asso.fr) sont là pour informer sur la vie avec une stomie. Des associations de malades, telles que l’afa ou la FSF (Fédération des Stomisés de France) peuvent également apporter du soutien et du partage d’expériences

    Par le Dr Isabelle Nion-Larmurier, gastro-entérologue à l’hôpital St-Antoine à Paris (juin 2009)

    Source : http://www.afa.asso.fr/article/voir/qu-est-ce-qu-une-stomie.html

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  • La broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) concerne 3,5 millionsde Français, mais les deux tiers d'entre eux ignorent qu'ils sont malades.

    C'est une maladie respiratoire qui touche surtout des fumeurs ou anciens fumeurs, et pourtant huit Français sur dix n'ont jamais entendu parler de la BPCO. Révélateur du désintérêt des autorités de santé, la maladie n'a même pas été citée par la ministre de la Santé, Marisol Touraine, le 25 septembre lors de la présentation de son programme national de réduction du tabagisme! L'acronyme, qui signifie broncho-pneumopathie chronique obstructive, n'est guère parlant.

    C'est que la maladie elle-même est assez complexe et, si elle débute au niveau des poumons, son retentissement peut aller bien au-delà de la seule insuffisance respiratoire: atteinte musculaire, maladie coronaire, ostéoporose, dépression, etc. «Les répercussions de la BPCO sont considérables, nous n'insistons pas suffisamment sur les maladies respiratoires en général et la BPCO en particulier», souligne Pascal Mélihan-Cheinin, sous-directeur de la santé des populations et de la prévention des maladies chroniques à la Direction générale de la santé.

    «Une sensation d'oppression»

    Dans la BPCO, il y a une inflammation chronique de l'arbre respiratoire, responsable d'une toux grasse, souvent dès le matin, et d'une sensibilité accrue aux infections. Ajouté au tabac, cela accélère la destruction pulmonaire, ce qui accroît le handicap. D'autre part, la maladie se caractérise par une destruction progressive des alvéoles pulmonaires (emphysème), ces petits sacs terminaux où se font les échanges gazeux nécessaires à la vie: dioxyde de carbone du sang contre oxygène de l'air. D'où l'essoufflement progressif (dyspnée), d'abord à l'effort puis même au repos. Mais la maladie progresse lentement et rares sont les fumeurs qui s'inquiètent de tousser ou d'être facilement essoufflés.

    Au stade terminal, la situation devient gravissime. Les malades ont besoin de respirer de l'air enrichi en oxygène en étant reliés en permanence à des bouteilles d'oxygène. Près de 100.000 personnes, en France, sont ainsi sous oxygénothérapie continue. «On ne parle jamais de l'angoisse de manquer d'air, de cette sensation d'oppression», témoigne Philippe Poncet, 55 ans, dont la BPCO a été diagnostiquée fin 2008 au CHU de Grenoble alors qu'il était déjà au stade terminal de la maladie.

    Philippe Poncet n'est pas un cas isolé, les deux tiers des personnes atteintes de broncho-pneumopathie chronique obstructive ignorent qu'ils sont malades, avant d'arriver à un stade sévère. «Une personne sur six découvre sa maladie le jour où elle est hospitalisée pour une décompensation respiratoire!», remarque le Pr Bruno Housset, président de la Fédération française de pneumologie.

    Huit malades sur dix s'ignorent

    La maladie n'est pourtant pas rare. «Il y a en France 3,5 millions de malades de BPCO dont 1 million avec des symptômes», rappelle le Dr Frédéric Le Guillou, pneumologue à La Rochelle et président de l'Association BPCO, qui organisait son colloque annuel le 12 novembre à Paris. Il suffit d'une mesure du souffle à l'aide d'un mini-spiromètre électronique pour que le diagnostic soit suspecté, avant confirmation par des examens plus sophistiqués chez un pneumologue.

    Hélas, faute de remboursement du matériel jetable nécessaire, la mesure ne s'est jamais répandue chez les médecins généralistes. Résultat: «Huit malades de BPCO sur dix ignorent qu'ils le sont», déplore le Pr Housset.

    Le plus regrettable est que 900.000 malades pourraient bénéficier d'une réhabilitation respiratoire avec un meilleur diagnostic médical et surtout un remboursement de celle-ci par la Sécurité sociale pour les actes en ambulatoire, ce qui n'est pas le cas actuellement.

    Cette réhabilitation repose sur un réentraînement à l'effort sous contrôle médical, parfois réalisé avec l'aide des kinésithérapeutes, appuyé sur des conseils comportementaux et de l'éducation thérapeutique par des infirmières. «La réhabilitation améliore la dyspnée (essoufflement), la qualité de vie, la tolérance à l'effort et réduit le nombre et la durée des hospitalisations», détaille le Pr Yves Grillet, président d'honneur de l'Association BPCO, qui regroupe patients et soignants. Même si la maladie est irréversible, c'est à ce jour le seul moyen de ralentir sa progression.

    Pour le Dr Le Guillou, «on peut parler de carence morale de l'Assurance-maladie pour la réhabilitation respiratoire». Ce dont se défend Thomas Jan, responsable du département de la coordination de l'efficience des soins à la Cnamts (Caisse nationale de l'assurance-maladie des travailleurs salariés), précisant que «dans les négociations avec les syndicats médicaux sur la prise en charge pluridisciplinaire, c'est pour le patient BPCO que le forfait le plus élevé a été proposé (un forfait annuel de 40 à 150 euros par patient à se partager entre les professionnels de santé intervenants! NDLR)».

    Exact, sauf que la situation est gelée depuis l'échec total de ces négociations! Contacté par Le Figaro, le ministère de la Santé reste muet sur le sujet.

     

    Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/11/27/23102-quand-lessoufflement-cache-maladie-respiratoire-grave

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  • Lupus

    (LED, Lupus érythémateux disséminé)

    Description

    Le lupus, appelé aussi lupus érythémateux disséminé (LED), est un trouble inflammatoire chronique qui peut atteindre n'importe quelle partie du corps, y compris la peau, les articulations, les reins, le cœur, les poumons et le système nerveux. Parmi les maladies auto-immunes (maladies où le système immunitaire d'une personne attaque les tissus et les organes de la personne), le lupus est une des plus courantes.

    Le lupus est imprévisible et dure toute la vie; il touche habituellement les femmes qui sont jeunes (de 18 à 40 ans), mais les personnes plus jeunes ou plus âgées ainsi que les hommes peuvent aussi en être atteints. Le ratio est de 12 femmes contre 1 homme pour les personnes âgées de 15 à 40 ans. Le lupus atteint 1 homme sur 10 000, 1 femme de race blanche sur 1 000 et 1 femme de descendance africaine sur 250.

    Autrefois, seuls les cas les plus graves étaient diagnostiqués, et les traitements étaient très limités. En conséquence, le taux de survie était faible. De nos jours, les médecins savent reconnaître la maladie beaucoup plus tôt, y compris les cas plus légers, et ils disposent de meilleurs traitements pour prendre en charge cette affection. Ainsi, malgré l'absence de moyens pour guérir le lupus, le taux de survie 10 ans après le diagnostic se situe à près de 90 %.

    Néanmoins, les traitements existants comportent tous des risques et des effets secondaires; les personnes atteintes de lupus doivent parfois choisir entre ces risques et les effets de leur maladie. Dans certains cas, l'atteinte est modérée, et un traitement minime est requis.

    Causes

    Il est généralement accepté que le lupus est causé par des altérations du système immunitaire. La fonction normale du système immunitaire est de combattre les bactéries et les virus, considérés comme des étrangers. Dans le cas du lupus, le système immunitaire ne reconnaît pas les constituants du corps de la personne et produit des anticorps qui s'attaquent à ses tissus (des autoanticorps). Ce phénomène est qualifié d'auto-immunité.

    La cause exacte du lupus reste à ce jour inconnue. De multiples facteurs entrent en cause dans l'établissement de la maladie, dont l'hérédité et certains facteurs environnementaux. Il est communément admis que la lumière du soleil peut en déclencher les symptômes. Parmi les autres facteurs déclenchants, on trouve les infections virales, le stress causé par une maladie, parfois la grossesse et certains médicaments. Étant donné le plus grand nombre de femmes atteintes que d'hommes, il a été proposé que les estrogènes pourraient y jouer un rôle.





    Symptômes et Complications

    Les symptômes du lupus peuvent ressurgir de temps à autre, puis disparaître pendant un certain temps. La période sans symptômes est qualifiée de rémission.

    Le lupus peut être léger ou grave, et peut causer toute une variété de symptômes, y compris :

    • une douleur articulaire, une enflure et une rougeur qui peuvent apparaître et disparaître; elles affectent couramment les doigts et les poignets;
    • des éruptions cutanées, particulièrement le long du nez et des joues, appelées « érythème en papillon »;
    • de la fièvre;
    • une perte de poids;
    • une douleur à la poitrine attribuable à l'inflammation du cœur et des poumons (sérosite);
    • une toux et des problèmes respiratoires;
    • une sensibilité aux rayons du soleil qui peut parfois se manifester en dépit de l'emploi d'un écran solaire;
    • une fatigue inexpliquée;
    • le phénomène de Raynaud (les doigts et les orteils deviennent bleus, puis blancs, quand ils sont exposés au froid; ils redeviennent rouges et chauds au fur et à mesure que la circulation sanguine redevient normale);
    • une perte de cheveux;
    • des maux de tête;
    • des pensées désordonnées ou une confusion;
    • une labilité émotionnelle (des émotions changeantes ou incontrôlables, ou des sautes d'humeur).

    Les complications du lupus provoquent une inflammation qui peut toucher d'autres parties du corps (tels que les reins, le système nerveux central et le cœur). Si des complications se manifestent, elles le font habituellement au cours des quelques premières années qui suivent le diagnostic initial.

    L'inflammation rénale causée par le lupus n'entraîne généralement pas de symptômes au début; par conséquent, bon nombre de personnes ne remarqueront rien tant que le problème n'aura pas atteint un stade avancé. Une fois le processus en cours, d'autres signes peuvent se manifester tels qu'un ballonnement, une enflure des chevilles et des analyses de sang et d'urine anormales. Une insuffisance rénale peut finir par se développer.

    Le médecin exercera un suivi étroit afin de déceler tout signe d'un début d'atteinte rénale, comme la présence de protéines dans l'urine et d'autres anomalies.

    Il arrive souvent que le lupus accélère ou aggrave le processus d'athérosclérose (durcissement des artères); le médecin pourrait donc également surveiller la présence de facteurs de risque comme l'hypertension artérielle, une augmentation du taux de cholestérol et les signes de diabète. En outre, le médecin pourrait vous recommander de ne pas fumer. Il est très important d'avoir un traitement contre l'athérosclérose.

     
     

    Source : http://santecheznous.com/condition_info_details.asp?disease_id=83

     

    La chanteuse

    Selena Gomez serait atteinte de cette maladie grave, vous pouvez lui envoyer des messages de soutient si vous voulez :

    http://www.public.fr/News/Selena-Gomez-elle-serait-atteinte-d-une-grave-maladie-auto-immune-483314

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  • Une variante génétique qui protégerait contre la forme la plus commune de la maladie d'Alzheimer a été découverte par une équipe de chercheurs montréalais.

    Selon l'auteur principal de cette recherche, Judes Poirier, de l'Institut universitaire en santé mentale Douglas, affilié à l'Université McGill, cette variante génétique peut retarder le déclenchement de la maladie.

    «Nous avons découvert que des variantes génétiques spécifiques dans un gène appelé HMG CoA réductase, qui règle normalement la production et la mobilisation du cholestérol dans le cerveau, pouvaient modifier le processus et retarder de près de quatre ans le déclenchement de la maladie d'Alzheimer», a expliqué le Dr Poirier.

    Cette percée scientifique permettra d'explorer de nouvelles pistes thérapeutiques.

    Les résultats de ces travaux ont été dévoilés lors de la Conférence internationale de l'Association Alzheimer à Copenhague.

     

    Source : http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2014/07/20140715-130940.html

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  • Questions-réponses

    Mai 2012

    Q: Quelle est la maladie qui fait le plus de morts au monde?

    R: Les catégories de causes de décès utilisées déterminent le classement des principales causes: plus elles sont larges, plus il est probable qu'elles vont figurer parmi les toutes premières causes de décès.

    Selon les estimations figurant dans la publication de l'OMS intitulée Causes of death 2008 update (Causes de décès: actualisation 2008), parue en 2011, on a dénombré 57 millions de décès dans le monde en 2008: 36 millions de ces décès sont imputables à la grande catégorie regroupant l’ensemble des «maladies non transmissibles».

    Les maladies transmissibles, les affections maternelles et périnatales et les troubles nutritionnels ont fait 16 millions de morts dans le monde et les causes extérieures de traumatisme 5 millions.

    Les principales causes de décès sont les suivantes:

     

    No. Cause Nombre estimé de décès (en millions) Pourcentage du nombre total de décès
    1 Cardiopathie ischémique 7,25 12,8
    2 Accident vasculaire cérébral 6,15 10,8
    3 Infections des voies respiratoires inférieures 3,46 6,1
    4 Broncho-pneumopathie chronique obstructive 3,28 5,8
    5 Maladies diarréhiques 2,46 4,3
    6 VIH/sida 1,78 3,1
    8 Cancers de la trachée, des bronches et du poumon 1,39 2,4
    7 Tuberculose 1,34 2,4
    12 Diabète sucré 1,26 2.2
    11 Cardiopathie hypertensive 1,15 2
    10 Prématurité et insuffisance pondérale à la naissance 1 1.8

     

     

     

     Source: Causes of death 2008 update 

     

     

    Lien

     

    Sourcehttp://www.who.int/features/qa/18/fr/

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