• Cancer de la prostate, les hommes en danger

    Chaque année, plus de 71 000 hommes sont touchés par le cancer de la prostate. Plus il est détecté tôt, mieux il est traité. Ainsi un dépistage est recommandé après 50 ans. Quelles sont les techniques de détection et les traitements ? Les conséquences sur la vie quotidienne des malades ? Un dossier sur le premier cancer masculin.

    Adénome, cancer... la glande qui fait mâle !

    La prostatePetite glande masculine, la prostate est située sous la vessie, à proximité des voies urinaires et génitales. Cet organe peut être victime de diverses affections : l'infection de la prostate ou prostatite, l'adénome de la prostate ou hypertrophie bénigne et le cancer de la prostate.

    Source : http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/cancer_prostate.htm#utm_source=doctissimo&utm_medium=suggestions_editoriales_forum&utm_content=suggestions_editoriales&utm_campaign=etude-forums-sante&cat=cancers&sujet=maladie-tres-grave-

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • [Brève] Le parasite responsable du paludisme se mettrait en"pause" pour contourner l'action des médicaments

    Le Plasmodium falciparum, parasite responsable des formes graves de paludisme, se mettrait dans un état de "dormance" et "tournerait" au ralenti pour contourner l'action de l'artémisinine, le médicament phare utilisé pour traiter la maladie, selon une étude menée par des chercheurs du CNRS, de l'Inserm et du CHU de Toulouse, publiée dans l'édition de mai de la revue Antimicrobial Agents and Chemotherapy. Selon les chercheurs, cette découverte pourrait leur permettre de mieux appréhender les mécanismes de résistance aux antipaludiques et d'évaluer de nouvelles "stratégies thérapeutiques".

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  • La peste n’a pas disparu, elle est toujours présente, même si elle n’est plus le fléau qu’elle a été par le passé. Après la première pandémie sous l’empereur Justinien pendant l’Antiquité, puis la peste noire du Moyen Âge, elle a tué, lors de la troisième pandémie, entre 1898 et 1928, près de 12 millions d’Indiens. Cette maladie n’appartient donc pas aux périodes anciennes.
     
    Actuellement, on peut constater une réémergence dans des pays où la peste avait disparu depuis plusieurs dizaines d’années. En Algérie, où il n’y avait pas eu de cas diagnostiqué depuis la peste relatée par Camus, la maladie est revenue dans la région d’Oran en 2003, puis dans une autre partie de l'Algérie en 2008. En Libye, on sait qu’elle est réapparue en 2009 et on soupçonne des cas plus récents – mais dont on n’a pu vérifier l’existence, en raison des troubles politiques. En Jordanie, la peste est aussi revenue en 1997 après 80 ans de silence.
     
    Madagascar, foyer de peste
     
    Aujourd’hui, il existe toujours des foyers de peste, des zones endémiques. L’homme n’est qu’un accident sur le parcours de la peste. La maladie n’a pas besoin de l’être humain pour persister. Elle a pour réservoir les rongeurs. Il existe donc de vastes territoires de peste, comme en Chine ou au Kazakhstan. Ce n’est que lors de circonstances particulières où un être humain est en contact avec un rongeur que l’on dénote des cas de peste humaine et que l’épidémie peut repartir.
     
    L’un des plus gros foyers de peste de nos jours se trouve à Madagascar. Éviter les contacts avec les rats, propagateurs de la maladie, qui sont dans les toits et les haies, est utopique. Fort heureusement, là-bas, tout le monde, des villageois aux agents de santé, sait que la peste est latente, et donc un malade est diagnostiqué et traité au plus vite. En revanche, et ce fut le cas en Algérie lorsque la peste est revenue après 50 ans de silence, les cliniciens face à un malade atteint de la peste n’établissent pas forcément ce diagnostic, et ce d’autant plus que la peste dans sa forme pulmonaire ne se distingue  pas cliniquement d’une pneumonie.
     
    La forme bubonique de la peste, qui résulte de la piqûre d’une puce, est mortelle dans 40 à 70% des cas. Le temps d’évolution de la maladie est alors de quelques jours et même lorsque le bubon apparaît on peut encore traiter le malade. En revanche, quand le bacille se dissémine dans l’organisme et colonise les poumons, on parle de peste pulmonaire. Non seulement cette forme de peste est mortelle dans 100% des cas en absence de traitement, mais elle peut aussi se transmettre de manière directe à l’homme par la toux. Dans cette forme pulmonaire, le temps de poser le diagnostic, il est souvent trop tard pour le premier cas. Mais on peut toujours soigner par antibiotiques les sujets ayant été en contact avec le malade.
     
    Yersinia pestis, agent pathogène
     
    Selon les chiffres de l’OMS, qu’il faut manipuler avec précaution (certains cas ayant été surestimés et d’autres sous-estimés), entre 1990 et 2009, dans 26 pays, 49.913 personnes ont contracté la peste. Il est donc important d’avoir des experts capables de l’identifier et de la caractériser. Il s’agit de lutter contre cette bactérie, extrêmement pathogène, de comprendre son évolution, car nous ne sommes pas à l’abri d’agents pathogènes émergents aussi mortifère que la peste.
     
    Pour éviter toute panique, je ne pense pas qu’il soit nécessaire de faire des campagnes de sensibilisation adressées à la population dans les zones où la peste n'est pas endémique, comme en France, où le dernier cas date de 1945, en Corse, et la dernière épidémie de 1920, à Paris et Marseille. En revanche, je ne sais pas si la peste continue à être enseignée dans toutes les facultés de médecine ; or il est nécessaire de maintenir cette formation et de sensibiliser le corps médical.
     
    La recherche sur ce bacille, le plus pathogène au monde pour l’être humain, est essentielle. C’est lors de la troisième pandémie, en 1894, que le pasteurien Alexandre Yersin a découvert que le bacille (qui porte maintenant le nom de Yersinia pestis) était l’agent causal de la peste. C’est le pasteurien Pierre-Louis Simond qui a ensuite démontré que les rats étaient le réservoir et les puces le vecteur de la maladie. Cela a permis de mettre en œuvre des mesures sanitaires qui ont permis de faire diminuer le nombre de cas humains jusqu'à ce qu'on dispose d’antibiotiques pouvant la soigner.
     
    Avec l’Institut Pasteur de Madagascar, nous avons mis au point des bandelettes de diagnostic rapide, permettant d’éviter un long délai dans le diagnostic. Maintenant, avec ces bandelettes, un agent de santé peut, lorsqu’il suspecte un cas aux signes cliniques évocateurs, poser son diagnostic en une dizaine de minutes et traiter le malade, son entourage et prendre des mesures d’assainissement. Toutefois, si les traitements fonctionnent bien, encore faut-il que les malades y aient accès. Il est parfois trop tard quand l’agent de santé arrive. Tout en étudiant les souches de peste résistantes aux antibiotiques, nous travaillons donc aussi à un vaccin.
     
     
    Propos recueillis par Daphnée Leportois.

    Source : http://leplus.nouvelobs.com/contribution/574403-en-2012-la-peste-n-a-toujours-pas-disparu.html

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique
Free Fairy Butterfly 2 Cursors at www.totallyfreecursors.com