• Les maladies les plus graves sont la coccidiose,la lankesterellose et la proventriculite. 

    Elles sont d'autant plus redoutables que les symptômes sont pratiquement identiques: bréchet saillant, diarrhée plus ou moins importante, ventre volumineux rouge et lorsque la mise  en boule intervient, il n'y a malheureusement plus rien à faire .

     brechet saillant

    Pour moi , ma longue expérience me fait penser qu'il n'y a que la prévention qui est réellement efficace .Lorsque la maladie se déclare il n'y a plus (toujours d'après moi ) qu'à abréger les souffrances de l'oiseau et à l'euthanasier .Cette façon de faire  limite la propagation de la maladie dans tout l'élevage .

    A titre préventif:OCECOXYL ou BAYCOX contre la coccidiose ; ESB3 ou CORYLAP contre la lankesterellose;  VINAIGRE DE CIDRE ou ESPRIT DE SEL contre la proventriculite .

    J'ai malheureusement fait une nouvelle expérience cette année que je veux absolument vous faire connaître .J'ai perdu 7 oiseaux ,tous des mâles qui étaient ensemble dans la même volière .Ils présentaient tous les mêmes symptômes que décrits précédemment sauf que le ventre n'était pas gonflé mais néanmoins rouge .Lors du décès du septième je suis allé le faire analyser .Résultats de l'autopsie : CIRCOVIRUS

    Le circovirus est une maladie relativement récente découverte au Canada sur les porcs en 1997 .Elle atteint également les pigeons  et aucun vaccin (seul remède contre les virus) n'existe. Par contre l'oiseau qui en réchappe ou passe à côté sera immunisé .

    Il ne me restait plus qu'à attendre et espérer un miracle lorsque j'ai lu un article  de 2006 je ne sais plus trop dans quel hebdomadaire :VOICI , FEMME ACTUELLE ...ou quelque chose de ce genre . Je me suis dit " perdus pour perdus"  je vais tenter l'expérience : un verre de vin blanc sec de 12 cls dans un litre d'eau .j'ai encore perdu 5 oiseaux qui étaient atteints dans les 24 heures mais depuis une semaine plus de pertes. Je viens d'arrêter la distribution . ci-dessous l'article

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  • Affronter la maladie de Parkinson

    Maladie de Parkinson, comment traverser l’épreuve

    Par Nathalie Chahine

    La maladie de Parkinson touche 150.000 personnes en France. Et une sur dix a moins de 50 ans! Cette maladie grave, heureusement, se soigne de plus en plus tôt.

    Une affection bénigne dans 15% des cas

     

    La maladie de Parkinson est une affection neurologique dite "dégénérative" entraînant une perte progressive des mouvements automatiques du corps. A l’origine, une destruction anormale de certains neurones cérébraux, les neurones à dopamine. Elle se traduit par un tremblement au repos, une hypertonie (raideur) des muscles et une lenteur des mouvements. La maladie de Parkinson touche 6,4 millions de personnes dans le monde, et 150.000 en France selon l'Association France Parkinson. « On sait aujourd’hui qu’il existe des dizaines de formes de Parkinson. 15% présentent d’emblée des formes sévères, 15% sont bénignes. Dans 70% des cas, la maladie réagit bien aux traitements durant quelques années, puis elle évolue ensuite progressivement. La manière dont la maladie évolue varie donc beaucoup d’une personne à l’autre.» indique le Pr Pierre Cesaro, chef du service de neurologie de l’Hôpital Henri-Mondor à Creteil. La maladie de Parkinson est la deuxième maladie neuro-dégénérative la plus fréquente après la maladie d'Alzheimer. Elle constitue la deuxième cause de handicap après les accidents vasculaires cérébraux.

     
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  • La coqueluche, une maladie rare mais grave

    Maladie peu fréquente en France grâce à la vaccination, la coqueluche reste une affection extrêmement grave chez le nourrisson. Lorsqu'elle touche l'enfant et l'adolescent, la coqueluche peut durer jusqu'à trois mois.

    Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la coqueluche serait encore à l'origine de 300 000 décès chaque année à travers le monde. Si la vaccination permet de protéger les enfants, on compte encore 700 hospitalisation et une dizaine de mort par an en France*. Les nourrissons n'ayant pas encore été vaccinés sont les premières victimes de cette maladie.

    Des clefs pour comprendre

    CoquelucheLa coqueluche est une maladie infectieuse très contagieuse due à une bactérie appelée "Bordetella pertussis". La contamination s'opère par voie aérienne, la bactérie se propageant par des gouttelettes de salive lorsque le malade tousse. Cette pathologie est surtout contagieuse dans sa première phase alors qu'elle passe souvent inaperçue. Elle se manifeste par un rhume, une très légère fièvre et une toux sèche survenant surtout la nuit. Elle atteint sa deuxième phase au bout de 7 à 10 jours. Les quintes de toux deviennent caractéristiques, sont très intenses pendant trois semaines puis s'atténuent progressivement pouvant persister près de trois mois, le jour comme la nuit. L'enfant a du mal à respirer pendant la toux et l'air inspiré produit un bruit long et sifflant appelé "chant du coq". Le visage de l'enfant devient rouge, ses yeux sont gonflés et sa langue jaillit hors de la bouche. Les quintes sont épuisantes, gênent l'alimentation et sont parfois suivies, de crachats, de vomissements et de malaises. Entre les crises, l'enfant n'éprouve aucune gêne comme si rien ne s'était passé. Des examens de laboratoires permettent de confirmer le diagnostic.

    Chez les bébés, bien que la toux soit parfois absente, la gêne respiratoire peut entraîner des complications pulmonaires mortelles ou des affections neurologiques(crises convulsives, encéphalites). Chez le nourrisson, la coqueluche peut être très grave voire mortelle. Une enquête récente réalisée en France indique que la coqueluche est la troisième cause de mortalité due à une infection bactérienne chez les enfants.

    La conduite à tenir

    Des médicaments antitussifs et des antibiotiques sont généralement prescrits. Ces derniers permettent d'éliminer la présence de la bactérie dans les secrétions, diminuant ainsi les risques de contamination. L'antibiothérapie est également préconisée pour toutes les personnes de l'entourage proche du malade quel que soit leur âge ou leur état d'immunisation. Par ailleurs, quelques mesures aident l'enfant à surmonter la maladie. Vous pouvez le faire asseoir lors des quintes de toux, le faire cracher pour dégager les voies respiratoires. Il est important de le faire boire et manger suffisamment pour éviter qu'il se déshydrate et s'affaiblisse et surtout le tranquilliser (l'angoisse peut majorer les crises). Lorsque la coqueluche s'avère grave chez les bébés de moins de trois mois, l'hospitalisation est justifiée. Elle permet de mettre en place pendant la phase aiguë une surveillance cardiorespiratoire et un nursing adapté : aspirations régulières, fractionnement des repas voir gavage, oxygénothérapie…

    Pour éviter d'être confronté à la coqueluche, la vaccination est la meilleure des préventions. Dès deux mois, votre enfant peut en bénéficier. Il serait dommage de l'en priver…

    Claire Manicot et Valérie Brouchoud

    * BEH n°34-2000 - Surveillance de la coqueluche à l'hôpital en 1998

    http://www.doctissimo.fr/html/sante/bebe/sa_1613_coqueluche.htm

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