•  

    Mise en ligne le 7 avril 2010

    En juillet 2004, Shanna est sujette à de violents maux de tête. Un premier diagnostic établi par les neurologues du Centre William Lennox d'Ottignies révèle que Shanna est "atteinte d'épilepsie sévère bitemporale réfractaire aux traitements". C'est une maladie orpheline.
    Le seul espoir est l'opération du cerveau qui consiste à isoler le foyer épileptogène. L'intervention, menée par l'équipe de chirurgiens des cliniques universitaires de Saint Luc, aura lieu en mars 2006. Après 12h30 d'intervention, l'opération est un succès.
    Mais la biopsie révèle que Shanna est atteinte d'une maladie causée par la protéine de Tau (une protéine toxique) qui détruit les cellules du cerveau. Les médecins n'en connaissent pas l'origine, ce qui fait d'elle une maladie orpheline. La "Neuroserpine", tel est le nom de la maladie de Shanna : vieillissement du cerveau (type Alzheimer), maladie dégénérative et incurable. C'est un gêne défectueux qui transmet l'ordre aux neurones de se détruire. Shanna est le premier cas mondial, aucun traitement n'est connu à ce jour.

     

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=4AB4be5FKJE

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  •  

    Fatima est une mère de 3 enfants, elle a 42 ans et souffre d'une polyarthrite rhumatoïde maladie grave, chronique et handicapante. Sans un traitement de fonds Fatima va arréter toute activité profesionnelle et elle ne pourra plus s'occuper de son foyer et de ses enfants. Fatima est assuré par la CNSS qui lui rembourse à hauteur de 70% ses médicaments chers. Fatima ne peut pas avance le prix et attendre un remboursement et ne peut pas aussi déboursser les 30% qui restent de sa poche.

    http://www.youtube.com/watch?v=OtZuj8FvfRk

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  •  

     

    Maintenant une information sur l'épidémie de la maladie "main-pied-bouche" en Chine. Une région qui en est la plus affectée est la province du Shandong.

    Dans un communiqué officiel les autorités chinoises annonçaient qu'environ 1.300 cas avaient été recensés au 26 mars, dont 48 étaient dans un état grave et 4 décédés. 

    Cependant les habitants de la préfecture de Heze témoignent qu'ils sont beaucoup plus touchés par cette maladie que ce que les chiffres rapportés par le gouvernement annoncent. 

    Les hôpitaux en sont envahis et les faibles n'y survivent pas. Laccablante maladie "main-pied-bouche" est particulièrement désastreuse dans les régions rurales de Heze. Pourtant cette actualité n'apparaît pas dans les principaux médias.




    Un habitant de Heze affirme que le Parti communiste bloque les informations.

    Liu, habitant de Heze :
    " C'est à Heze que la maladie "main-pied-bouche" est la plus sévère, beaucoup de gens en meurent. Par contre, ces informations sont dissimulées et les chiffres rapportés sont minimisés. Cest ça le problème avec le système chinois. "

    Les habitants du district Juye de la préfecture de Heze racontent également que beaucoup d'enfants en sont morts.

    Cao, un habitant de Juye :
    " Il y a eu beaucoup de morts et tous sont des enfants. Tous les enfants du village avaient cette maladie. Ils sont morts mais cela na jamais été révélé. Jai entendu dire que cest devenu une situation très grave. Il y en a beaucoup qui sont encore à lhôpital. Ca fait vraiment peur. " 

    Un autre habitant témoigne que les garderies denfants ont fermé, les hôpitaux sont surpeuplés et que les cas les plus graves sont envoyés à Jinan pour y être traités.

    Chang, une habitante de Juye :
    " Il y en a beaucoup, surtout des enfants de deux ans et demi, beaucoup sont à l'hôpital. Les enfants ne sortent pas dehors, même pas pour aller dans les garderies ou à l'école. Ils ont très peur. "

    Les chiffres publiés par le ministère chinois de la Santé rapportent qu'il y a eu près de 42.000 cas détectés dans 30 préfectures entre le 1er janvier et le 26 mars de cette année.

     
    https://www.youtube.com/watch?v=dLMwAgBW5qQ
    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
  •  

    Le mot du jour : potable

     

    Savais-tu que l’eau sale est la première cause de mortalité au monde ? À cause des maladies graves qu’elle provoque, elle tue plus de personnes que les guerres ou que les catastrophes. Des personnes du monde entier se réunissent cette semaine à Marseille pour chercher des solutions. Explications.

     

    Cette photo a été prise à Kigati, en République démocratique du Congo, un pays situé en Afrique. Une jeune filles se lave la tête dans une flaque d'eau boueuse. Cette eau usée est dangereuse pour la santé, car elle provoque des maladies graves, comme le choléra. (© AFP/Yasuyoshi CHIBA)

     

    Cette photo a été prise à Kigati, en République démocratique du Congo, un pays situé en Afrique. Une jeune filles se lave la tête dans une flaque d'eau boueuse. Cette eau usée est dangereuse pour la santé, car elle provoque des maladies graves, comme le choléra. (© AFP/Yasuyoshi CHIBA)

     

    Pourquoi en parle-t-on ?

    La France reçoit cette semaine le Forum mondial de l’eau, un des plus grands rendez-vous consacré à la protection de l’eau.

    L’@ctu du jour :

    En France, l’eau du robinet est de bonne qualité parce qu’elle est bien traitée. Des centres de nettoyage que l’on appelle “stations d’épuration” transforment l’eau sale en eau propre. Tu n’as donc pas à t’inquiéter pour ta santé lorsque tu bois de l’eau. Mais d’autres régions du monde n’ont pas cette chance. Dans beaucoup de pays pauvres, notamment en Afrique, les maladies liées à l’eau sale font 8 millions de victimes chaque année, l’équivalent de la population de l’Autriche ou de la Bulgarie, dont 1,5 million d’enfants !

    Pourquoi l’eau sale provoque-t-elle des maladies ?

    Dans certains cas, c’est à cause de la pollution : des produits dangereux utilisés dans les champs ou dans les usines sont jetés dans l’eau (pesticides, plomb, mercure, etc.). En boire, c’est comme avaler du poison. Dans d’autres endroits, des virus et des bactéries se développent à cause de mauvaises conditions d’hygiène ou parce que l’eau des toilettes atterrit dans la nature.

    Dans certaines grandes villes du Brésil, par exemple, il n’y a pas de tout-à-l’égout, les eaux usées repartent dans la rue et ne sont pas traitées. Ces eaux sales provoquent des diarrhées, des fièvres et des épidémies, de choléra par exemple. C’est ce qui s’est passé il y a deux ans à Haïti, un pays très pauvre, après un tremblement de terre.

    Quelles sont les solutions pour que tout le monde ait un jour accès à l’eau potable ?

    Un humain sur sept n’a pas accès à l’eau potable aujourd’hui. Alors que fait-on ? De grands travaux sont nécessaires pour construire les canalisations qui transporteront de l’eau meilleure pour la santé. Mais souvent, d’un village à un autre, il faut encore faire des kilomètres pour trouver de l’eau potable.

    Dans plusieurs pays d’Afrique, on a décidé de faire rouler l’eau dans des grands bidons : c’est un peu plus efficace que les seaux d’eau sur la tête. Des villages inventent aussi des systèmes pour récupérer l’eau de pluie, ou même la brume du matin. Enfin, il y a deux ans, le droit à l’eau potable a été reconnu comme un droit humain.

    Tu vois, de gros progrès sont en cours, mais il ne faut surtout pas relâcher les efforts.

     

    http://1jour1actu.com/planete/pourquoi-l%E2%80%99eau-sale-tue-plus-que-les-guerres/

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    votre commentaire
Free Fairy Butterfly 2 Cursors at www.totallyfreecursors.com