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  • Douleur au dos ? Si ressentez une douleur aiguë, intermittente ou constante, dans le bas du dos, dans le côté droit, le côté gauche, le milieu, il peut s’agir d’une lombalgie. C’est-à-dire un mal au dos. Des conseils et des remèdes pour soulager la douleur dans le bas du dos.

    Mal au dos

    mal au dos
    La Lombalgie 

    On parle d’un lumbago, ou tour de rein, quand la douleur dure moins qu’un mois,  d’une lombalgie aigue quand la douleur dure entre 1 à 3 mois  et d’une lombalgie chronique quand la douleur persiste pendant plus de 3 mois

    Lombalgie aiguë

    Les douleurs intermittentes ou constantes dans le bas du dos du bas du dos peuvent avoir plusieurs causes : elles peuvent être provoquée par l'irritation ou le pincement d'un nerf (lors de la formation d'une hernie discale), par une déchirure musculaire, une chute, coup sur le dos, ou une maladie ou encore ne pas avoir de cause connue.

    Une lombalgie aiguë, même si elle est sévère, disparaît généralement en 6 à 8 semaines.

    Si vous souffrez au dos plus longtemps,  sans qu’aucun traitement ne vous soulage, et si vos mouvements ne font qu’accroître la douleur, on considère qu’il s’agit d’une douleur chronique.

    Lombalgie chronique

    La lombalgie chronique peut résulter d'une ancienne lésion guérie depuis longtemps ou peut avoir comme cause un problème récent : arthrose, un tassement des vertèbres, une lésion d'un muscle, d'un tendon ou d'un ligament, ou le glissement d'un disque intervertébral qui, en faisant sailli à l'extérieur, comprime un nerf, notamment le nerf sciatique. 

    Il s’agit le plus souvent d’une douleur aigue comme un coup de couteau, une sensation cuisante de brûlure ou une douleur musculaire diffuse dans le dos et parfois dans les jambes,  où jusqu’aux chevilles,  l’on ressent des picotements, des fourmillements ou même un engourdissement. Vivre au quotidien et travailler peuvent alors se révéler difficiles.

    chez le kinéQue faire en cas de lombalgie

    La première chose à faire est de consulter votre médecin, il vous  prescrira un examen radiologique, et par la suite un traitement et vous conseillera ou non un suivi chez un kinésithérapeute ou un ostéopathe. 

    Ne gardez pas le lit trop longtemps!

    Restez au calme,  mais ne vous étendez pas sur votre lit plusieurs jours d’affilés, efforcez-vous de bouger, en faisant des mouvements doux sans forcer. 
    Rester couché pendant plusieurs jours peut vous exposer à l'apparition de douleurs chroniques. 

    Aussi, enfermé dans votre chambre, sous les couvertures, sans plus voir personne, vous risquez de vous déprimer. 
    Ménagez-vous, mais pas trop.

     

    L'équipe Tout Pratique recommande !

     

    10 remèdes naturels pour calmer le mal au dos

    1 - Du  froid pour calmer l’inflammation

    Quand la douleur au dos fait son apparition, dans les premières heures de la sciatique ou du lumbago, appliquez du froid sur le nerf enflammé (par ex : un sachet de petits pois surgelés ou des glaçons enfermés dans un sachet plastique que vous envelopperez dans une serviette pour que la peau ne soit pas en contact direct avec de la glace. Gardez 20 minutes et recommencez toutes les 2 heures. 

    2 - Du chaud pour calmer la douleur  

    Prenez un bain chaud plusieurs fois par jour. Lors de ce bain, détendez-vous, le bas du dos à plat au fond de la baignoire, les bras le long du corps ou posés de chaque côtés des rebords, la tête  bien callée à un bout, et les talons reposant à l’autre extrémité, de façon à ce que les jambes allongées soient légèrement surélevées.

    Restez ainsi une vingtaine de minutes, sans bouger, en faisant juste couler de l’eau chaude afin que l’eau du bain ne refroidisse pas. La chaleur humide est ce qui est le plus efficace pour un mal de dos !

    Pour sortir du bain

    Levez-vous en douceur, sans faire d’effort, mais en soulevant une jambe puis l’autre, à l’aide de vos mains. Séchez-vous puis habillez-vous sans plus attendre.

    S’habiller

    Habillez-vous chaudement, tee-shirt, pull, cardigan. Si le froid vous a soulagé au début de la crise, seule la chaleur peut calmer la douleur quand elle s’est installée. Du matin jusqu’au soir, couvrez chaudement votre dos.

    3 - Chauffez votre dos avec une bouillote ou un coussin chauffant

    Appliquez des cataplasmes sur la zone douloureuse du dos

    4 - Cataplasmes chauds à l'huile essentielle de genévrier

    Appliquez 2 à 3 fois par jour une compresse chaude sur laquelle vous aurez versé deux gouttes d'huile essentielle de genévrier.

    Massez le bas du dos avec la compresse puis maintenez-la avec du sparadrap. 

    5 - Cataplasme à l’argile

    Tenu par une bande ou du sparadrap, appliquez sur la zone douloureuse, un cataplasme d'argile verte tiédie sur un radiateur (jamais chauffée) enveloppée dans une serviette de table. 

    Renouvelez le cataplasme d'argile toutes les 2 heures jusqu'à la disparition de la douleur.

    6 - Cataplasme à la moutarde

    Dans un bol, mélangez de la farine de moutarde avec un peu d'eau tiède jusqu'à obtenir une pâte. Enveloppez cette pâte dans un torchon propre, puis appliquez sur le bas du dos nu pendant  15 minutes.

    Pour éviter irritations et brulures, enduisez préalablement le bas du dos de vaseline.

    Appliquez ce cataplasme 2 fois par jour.

    7 - Cataplasme à la feuille de chou

    Les feuilles du chou possèdent des propriétés anti-inflammatoires.

    Composez une pâte avec 250 gr d’argile verte, 2 cuillérée de vinaigre de cidre, 1/2 litre d’eau minérale. Mélangez l'argile avec l'eau puis le vinaigre. Laissez reposer. Appliquez cette pâte  en couche épaisse d’au moins 2 cm sur la zone douloureuse.  Placez sur la pâte 2 feuilles de chou, puis un morceau de tissu en laine. Faites tenir le cataplasme par du sparadrap. Laissez agir durant toute la nuit.

    8 - Baumes chauffants

    Etalez sur le bas du dos des baumes chauffants tout préparés vendus en pharmacie par exemple, ils favorisent de même la décontraction musculaire.

    Buvez des tisanes

    9 - Tisane de prêle

    Reminéralisante, la tisane de prêle, grâce à son apport de sels minéraux, est idéale pour les os.

    Recette

    Portez à ébullition de l’eau avec une pincée de prêle par tasse. Filtrez.

    Buvez 2 tasses par jour.

    10 - Tisane de reine-des-prés

    Diurétique, dépurative, cette plante a des propriétés anti-inflammatoires.

    On l'appelle aussi l'aspirine végétale. 

    Recette

    Dans une tasse, versez de l’eau bouillante sur 3 pincées. Infusez 10 minutes.

    Buvez avant les repas 3 tasses par jour.
     

    L'équipe Tout Pratique recommande !

     

    Ne pratiquez aucun exercice physique

    Attendez d’aller mieux pour renforcer vos abdominaux ou pour étirer votre dos.

    Contractez juste vos abdominaux comme si vous deviez tousser ou dégager votre gorge.

    Mais quand vous serez guéri il faudra muscler votre ventre et votre dos.

    Quand vous irez mieux

    Attention à bien soulever les  objets

    Objet léger

    Gardez le dos droit et fléchissez à la hanche, en étendant une jambe vers l’arrière pour garder l’équilibre

    Objet lourd,

    Faites en sorte de répartir le poids vers tous les muscles de votre corps en contractant les abdominaux pendant toute la levée, en soulevant à partir des hanches et en gardant l’objet le plus possible près du corps

    Ne portez pas de ceinture de soutien

    Une ceinture de soutien peut s’avérer dangereuses à cause du faux sentiment de sécurité qu’elle procure.

    Votre mal de dos ne guérit pas ?

    La douleur est un signal que nous envoie notre corps pour nous avertir d’un dysfonctionnement : évitez toute complication, retournez voir votre médecin !

    Source : http://www.toutpratique.com/3-Sante/5735-Douleur-bas-du-dos.php

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  • Le sucre : un allié du cancer

    Le sucre n'est pas le meilleur ami de l'Homme. Ayant pour réputation de contribuer à la prise de poids, il favoriserait aussi le cancer.

    Oui, dans la mesure où en trop grande quantité, le sucre peut entraîner un surpoids qui est un facteur de risque avéré pour certains cancers. Mais ce n'est pas tout. Une consommation excessive de sucreentraîne la sécrétion d'insuline qui, en excès, peut stimuler la prolifération des cellules, y compris cancéreuses. Cette même insuline entraîne également la sécrétion par le foie d'une autre hormone, l'Insuline Growth Factor (IGF1), qui agit elle aussi comme un facteur de croissance pour les cellules cancéreuses. L'idéal consiste donc à éviter les sucreries (confiseries, sodas, biscuits) mais aussi les sucreries contenant du fructose raffiné, un agent sucrant bon marché dont les industriels usent et abusent. Or, différentes études ont montré que ce sirop de glucose-fructose favorisait la croissance des cellules cancéreuses du pancréas, en les nourrissant littéralement.

    L'aspartame, cancérigène ou pas ?

    La controverse sur l'aspartame a toujours existé depuis sa mise sur le marché. Elle a été ravivée en 2011 par une étude de l'Institut Ramazzini (Italie) montrant que, chez les rongeurs, l'exposition chronique à l'aspartame induisait des cancers. Pour le Dr Laurent Chevallier, nutritionniste, « il est plus sage d'éviter l'aspartame, d'autant plus qu'il n'apporte aucun bénéfice nutritionnel et entretient le goût pour le sucré. »

    Et la stévia ?

    Pour le Pr Michel Crépin, cet édulcorant naturel traditionnellement utilisé en Amérique du Sud est «â€¯un agent sucrant intéressant, car avec son index glycémique de 0, il n'est pas métabolisé par notre organisme. »

    Retrouvez cet article sur Topsanté

     

     

    Source : https://fr.news.yahoo.com/sucre-alli%C3%A9-cancer-070000137.html

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  • Allergies respiratoires


    Allergies respiratoires

    Particulièrement répandues, les allergies respiratoires touchent un Français sur quatre. Le nombre de personnes allergiques a doublé ces 20 dernières années. Selon l’OMS, 50% de la population mondiale sera affectée par au moins une maladie allergique d’ici 2050. Cependant, des actions concrètes existent pour les prévenir ou mieux les tolérer.

     

     

     

    Source : http://www.harmonie-prevention.fr/rub_388/menu-haut/maladies-et-prevention/allergies-respiratoires.html

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  • Peau qui se relâche, plis, rides... Le cou est la partie du corps où les marques du temps sont le plus visibles. Medisite vous donne toutes les solutions pour lui redonner un coup de jeune.

     
                                   

     

    Quels cosmétiques choisir ?

     
    Dans les magasins spécialisés et les grandes surfaces, il existe une multitude de crèmes, gélules ou même de gels qui promettent de retendre la peau, s d'effacer ou de ralentir l'apparition des rides. L'important est de ne pas se fier aux dernières nouveautés vues à la télé mais à l'étiquette des composants. Mais comment savoir quels produits choisir ? Quels sont les agents actifs qui marchent ?
    En pratique : 
    Dans son livre La vérité sur les cosmétiques, la journaliste Rita Stiensexplique que les agents actifs à privilégier sont les tanins, les vitamines A, C, et E et les polyphénols car ils "contribuent à la protection et au maintien de la peau en bonne santé".
    Pour lutter contre le ramollissement de la peau et favoriser le collagène, l'agent actif Q10 est aussi efficace. En ce qui concerne les cosmétiques à base de plantes, le romarin et la lavande améliorent la tenue de l'épiderme.
     

     

    Des étirements pour entretenir la peau

     
    Avec l’âge, la peau se relâche et retombe. C'est ce qu'on appelle couramment le "cou du dindon". Pour éviter la perte d'élasticité ou retendre la peau, il existe des petits gestes simples à exercer quotidiennement. Et pas de panique, il n'y a pas besoin d’un entraînement sportif intensif.
    En pratique :
    Se mettre debout puis tendre un bras vers l’arrière et l’autre vers l’avant. Puis croiser le bras opposé sur le thorax. Placer la main sur l’épaule et faire une flexion du cou vers le côté opposé à l’épaule qui reçoit la main.
     

     

    Rajeunir son cou grâce aux huiles essentielles

     
    Vous ne faites pas confiance aux produits cosmétiques vendus dans les grandes surfaces ? Pas de problème ! Il existe une solution naturelle et moins coûteuse :
    les huiles essentielles.
    Certaines permettent de retendre la peau et en plus elles sont antioxydantes.
    En pratique :
    Danièle Festy, pharmacienne et spécialiste en huiles essentielles, conseille d’appliquer un mélange d’huiles sur le visage et le cou, 2 fois par jour, en massant la peau.
    Le mélange :
    0,5 ml d’huile essentielle de ciste + 0,5 ml d’huile essentielle de bois de rose + 30 ml d’huile végétale de bois de rose musquée + 30 ml d’huile végétale d’argan.
    Attention :
    Les huiles essentielles ne sont pas des remèdes anodins. Respectez bien les posologies indiquées et en cas de doute, demandez conseil à un pharmacien spécialisé.
    A noter :
    Le remède est particulièrement adapté à la peau qui n’est pas trop marquée par le temps car les effets sont légers et sont longs à se manifester.
     

     

    Des injections de Botox

     
    Pour éviter les plis qui se forment au niveau du cou et d'avoir la peau qui pend, il existe un traitement esthétique efficace : les injections de Botox.
    "Elles vont limiter la contraction musculaire du muscle "peaucier" responsable des "cordes" situées sous le menton", explique le Dr Cédric Kron, chirurgien esthétique.
    En pratique :
    Le chirurgien esthétique effectue des injections de toxines botuliques localement et à très petites doses au niveau des cordes platysmales. Aucune anesthésie n’est nécessaire.
    Les résultats se voient complètement environ trois semaines après l'intervention. Pour que le résultat dure il faut faire plusieurs séances :
    3 injections dans la première année, puis deux la suivante. A partir de la troisième, une seule injection d’entretien est nécessaire.
    Une séance coûte environ 450 € et n’est pas remboursée par la Sécurité sociale car elle est considérée comme un acte purement esthétique.
     

     

    L’auto-massage pour retendre la peau

     
    Quoi de mieux que de prendre soin de soi grâce à un petit massage ? Pour retendre la peau du cou, Yves Bligny propose dans son livreAutomassages bioharmoniques, un exercice à l’aide d’une baguette en bambou ou en bois dense et lourd.
    En pratique :
    Travailler avec l’angle du bout de la baguette en faisant pression très doucement au niveau de la glotte pour juste sentir l’épaisseur de la peau, une fois par jour.
     
     

    Le lifting cervico-facial pour un effet immédiat

                                                                                          

    Peau qui pend, rides, apparences fripées... Vous en avez marre d’être complexée par votre cou ?
    Si le bistouri ne vous fait pas peur, il existe une solution rapide, efficace et durable :
    le lifting cervico-faciale.
    Cette intervention permet de retendre la peau et pour lui redonner un coup de jeune.
    En pratique :
    L’opération est pratiquée par un chirurgien esthétique qui effectue deux cicatrices devant et derrière l’oreille pour retendre la peau du cou. Il faut compter deux heures environ d’intervention, pour un coût estimable entre 3500€ et 6000€ (non remboursé par la Sécurité sociale).

    Source : http://la-gazette-de-daniele.over-blog.com/2013/11/redonner-une-nouvelle-jeunesse-à-son-cou.html

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  • Ces 5 aliments ont beau être savoureux, les consommer pourrait bien stupidement vous faire passer de vie à trépas !

     

    Ces 5 aliments sont délicieux mais très dangereux

     

    Les noix de cajou crues

    Partie intégrante de nos meilleurs apéros, les noix de cajou sont beaucoup moins sympathiques quand on les consomme crues. L’urushiol qu’elles contiennent est en effet une substance provoquant des allergies de la peau et même des dermatites, et il est mortel à haute dose. Heureusement, les noix de cajou sont plutôt difficiles à rencontrer au naturel dans nos contrées !

    Le fugu

    Ce poisson est très célèbre pour la difficulté qu’il impose à son cuisinier : si la cuisson est ratée, on risque en effet la suffocation ! Chaque année, le fugu tue deux ou trois personnes, et jusqu’à une dizaine pendant les pires années. C’est la tétrodotoxine qui est présente dans le poisson qui est un véritable poison, à effet rapide qui plus est. Après que la langue et les lèvres s’engourdissent, c’est au tour de la bouche tout entière puis des muscles de la gorge. Une mort garantie, car il n’existe aucun antidote !

    Le manioc

    Cette racine pousse en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud. On la connaît surtout en France sous sa forme déshydratée, le tapioca. Mais c’est quand il est cru que le manioc fait des dégâts. Il contient une substance toxique, la linamarine, qui se transforme rapidement en… cyanure d’hydrogène ! À peler et à cuire obligatoirement !

    Le casu marzu

    Le casu marzu est tout simplement un fromage sarde qui se mange coulant avec… ses larves ! Il est interdit par l’Union européenne, pour des raisons évidentes d’hygiène, mais on peut le trouver au marché noir localement. Les larves survivent au passage dans l’estomac. Miam !

    Les sannakji

    Ces bébés poulpes sont dégustés encore vivants. Enfin, vivants… Ils sont  tout de même hachés menu ! Mais ils bougent encore et peuvent vous étouffer avec leurs tentacules. Les Coréens vivent dangereusement…

     

    Source : https://fr.pourelles.yahoo.com/ces-5-aliments-sont-d%C3%A9licieux-mais-tr%C3%A8s-dangereux-134826696.html

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  • La dépression chez l'enfant présente de nombreux visages, aussi différents les uns des autres... Il n'est donc pas facile de la repérer au premier coup d'œil. Certains éléments toutefois, comme l'hyperactivité, les troubles du sommeil, l'échec scolaire... peuvent rapidement vous alerter. Petit listing synthétique des 12 symptômes de la dépression chez l'enfant. Symptômes de la dépression chez l'enfant : Listing synthétique... autisme « Dé-pression ? C'est le contraire de l'ex-pression. L'énergie vitale est enfermée. La colère ex-pression de la frustration, du manque, de la blessure est réprimée. Plus la colère s'ex-prime, plus la dé-prime s'allège. » explique Isabelle Filliozat dans son livre Au coeur des émotions de l'enfant. Voilà en quelques mots la définition de la dépression chez l'enfant. Un enfant trop renfermé, fatigué, qui ne travaille plus à l'école (ou qui travaille trop bien, se concentre trop à l'école pour oublier son mal-être...), qui ne rit pas, ne s'intéresse à rien, ne s'exprime pas... peut être un enfant dépressif. Mais de la même manière, un enfant qui exprime sa colère, en se battant avec des camarades de classe, en devenant accroc aux dessins animés violents... peut aussi être en phase dépressive. Vous le voyez, même si certains symptômes de la dépression sont flagrants et peuvent vous mettre, vous parents, la puce à l'oreille, d'autres ne le peuvent que difficilement... Les 12 symptômes de la dépression* chez l'enfant... 1) L' enfant ne rit pas 2) L'enfant ne s'intéresse à rien « Je ne sais pas quoi faire » 3) L'enfant s'ennuie (continuellement) 4) On le dit sage, presque trop sage 5) L'enfant est agité 6) L'enfant présente des problèmes de sommeil, d'alimentation 7) L'enfant a des troubles du comportement 8) L'enfant a besoin de stimulations violentes, d'adrénaline : coca, sucre, dessins animés violents... 9) L'enfant est en échec scolaire 10) On remarque chez lui un désinvestissement des apprentissages scolaires, ou au contraire un surinvestissement... attention aux bonnes notes tout le temps ! 11) L'enfant se plaint souvent d'être fatigué 12) L'enfant évoque des maladies à répétition En cas de symptômes de la dépression : comment l'aider ? Posez-vous d'abord les bonnes questions quant aux possibles causes des symptômes de la dépression... Êtes-vous assez disponible pour lui ? Est-il victime de violence ? A l'école, dans la fratrie, à l'intérieur de la famille... ? A t-il de bons rapports avec son enseignant ? Cachez-vous un lourd secret à votre enfant ? Êtes-vous séparée de son père ? Vous disputez-vous souvent avec son père ? A t-il subi des attouchements sexuels ? Vous ou votre conjoint souffrez-vous d'une dépression ? Après avoir fait le tour de ces questions, si certaines réponses vous semblent être la cause de ce mal-être, parlez-lui en ! Dites-lui que vous voyez qu'il ne se sent pas bien et que vous souhaitez l'aider. Dans un premier temps, votre enfant risque de nier et de vous affirmer que tout va pour le mieux. Insistez alors en lui précisant que son bonheur et son bien-être vous importe plus que tout et qu'il peut tout vous dire... Le fait de vous avoir exprimé ses soucis risque déjà de lui faire du bien, n'hésitez pas après avoir crevé l'abcès à prendre rendez-vous avec un psychologue qui l'aidera sans aucun doute à se reconstruire. S'il est difficile de démêler les vrais symptômes de la dépression chez l'enfant des faux, mais que des doutes subsistent tout de même, faites confiance à votre instinct et parlez à votre enfant. Il vous faut absolument l'écouter, vous rendre disponible, ne pas le réprimander...

    Article de Caroline Fourment CRÉÉ LE 17 JUIN 2011 MODIFIÉ LE 17 AOûT 2011

    Source : http://www.cote-momes.com/grandir-3-12-ans/psychologie/12-symptomes-de-la-depression-chez-l-enfant-c4186.html?fb_action_ids=1591927697755296&fb_action_types=og.likes

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  • Hormones

     

    DHEA, hormone anti-vieillissement

    Cette page a pour fonction de répondre à toutes les questions que vous vous posez sur la DHEA. Les informations sont distribuées en trois parties distinctes afin d'en faciliter l'accès.
    La DHEA et son utilisation
    Ses effets
    Les risques éventuels
    Manquez vous de DHEA ? Faites le test en ligne !
    Liste des produits DHEA
    Si, toutefois, vous ne trouviez pas la réponse précise que vous cherchez, vous pouvez aider à l'actualisation de ce dossier en faisant parvenir votre question à notre Service Conseil. Nous vous remercions participer ainsi à la satisfaction d'autres personnes, éventuellement concernées par votre requête.
    Hormones Valeurs optimales Valeurs pathologiques Commentaires
    DHEA-S 400 µg/dl (H)
    275 µg/dl (F)
    < 250 µg/dl (H)
    < 200 µg/dl (F)
    Produite par les glandes surrénales, c'est l'hormone la plus abondante dans l'organisme.

    Qu'est ce que la DHEA ?

    La DHEA, ou déhydroépiandrostérone, est une hormone naturelle produite par les glandes surrénales à partir du cholestérol. Elle est un précurseur de la synthèse d'hormones comme la testostérone, les Âœstrogènes, la progestérone. Le pic de sécrétion maximal intervient aux alentours de 21 ans, avec une chute de production de 90 % à 75 ans.

    Comment reconnaît-on une déficience en DHEA ?

    L'expression du visage, en premier lieu, permet de dépister facilement une carence en hormones : le visage gonfle, les paupières s'alourdissent, les cheveux deviennent secs et cassants. Ces effets sont souvent accompagnés, chez les femmes, d'apparition de cellulite sur les cuisses, un ventre en bedaine ainsi qu'un manque de poils sur le pubis et un mont de Vénus aplati.
    L'anxiété se manifeste régulièrement, l'humeur devient souvent triste, un manque de libido et de désir sexuel apparaît chez la femme, avec une fatigue continue et inexpliquée.

    Quand peut-on prendre de la DHEA ?

    La DHEA s'adresse aux personnes âgées et aux personnes fatiguées, souffrant de maladies dûes à la faiblesse de leur système immunitaire. On peut toutefois commencer à prendre de la DHEA aux alentours de 40 ans. A partir de cet âge, en effet, le niveau n'est plus qu'à la moitié de son niveau optimal. Sans compter que le stress, une carence alimentaire grave, l'abus de sucreries ou d'alcools, le tabagisme, la toxicomanie et tout ce qui induit un stress exagéré sur le corps déclenchent un processus de vieillissement prématuré.

    Quels sont les bons taux de DHEA dans le sang et les urines ?

    Ce qu'il faut mesurer n'est pas la DHEA elle-même mais le sulfate de DHEA (SDHEA). Dans le sang : un taux inférieur à 200 mcg/dl et 150 mcg/dl chez les femmes suggèrent une carence. Une valeur en dessous de 120 mcg/dl chez un homme de plus de 50 ans augmente, selon une étude, de 2 à 3 fois le risque de maladie cardio-vasculaire et la mortalité.
    Dans les urines des 24 heures : un taux en dessous de 0,10 ng par 24 H chez la femme et 0,50 ng chez l'homme est suspect de carence.

    Combien faut-il prendre de DHEA ?

    Les doses généralement conseillées sont de 25 mg à 50 mg de DHEA par jour pour les femmes et de 50 mg à 75 mg pour les hommes. Les spécialistes recommandent dans un premier temps des prises de 25 mg par jour et ensuite de faire vérifier le taux de DHEA dans le sang au bout de deux à trois semaines de traitement pour adapter la prise au mieux. Il est également recommandé pour les hommes de faire contrôler le taux de PSA, qui est le marqueur des troubles de la prostate.

    Faut-il consulter un médecin pour pouvoir prendre de la DHEA ?

    Bien que l'aval d'un médecin pour une hormonothérapie dûment validée ne devrait pas même faire question, la majorité d'entre eux, pourtant, semble encore s'y refuser. Formés à détecter les maladies et non pas à promouvoir la santé, l'ensemble des praticiens travaillent en effet dans le cadre d'une médecine curative et non pas une médecine de prévention. Or l'utilité d'une supplémentation hormonale, d'un strict point de vue curatif, ne peut apparaître qu'en cas de symptômes de déficience très nets.
    Il faut cependant bien comprendre que ce n'est pas l'aval du médecin qui est nécessaire mais son suivi. Dès lors que l'on respecte dosages et contre indications éventuelles, une supplémentation peut être débutée. Il faudra néanmoins consulter régulièrement son médecin (généraliste, gynécologue ou spécialiste) pour détecter toute anomalie, due à la supplémentation hormonale ou pas.
    Autrement dit, chacun peut commencer à utiliser les hormones de son choix sans avoir forcément à en demander l'autorisation (mais en ayant à faire à des prestataires sérieux et en respectant toujours les doses prescrites et les contre-indications), tout en devant du même coup se faire suivre régulièrement au plan médical.

    La DHEA et les hormones que l'on achète sont-elles des substances naturelles ?

    La DHEA et les autres hormones sont produites par nos propres glandes, elles ne sont donc pas des médicaments. De ce fait, les hormones ne présentent pas de contre-indications, contrairement aux médicaments de synthèse. Leur production industrielle consiste simplement à reproduire en laboratoire l'exacte structure de leurs molécules. Ces procédés sont maintenant largement au point.

    Que faut-il penser des autres formes de DHEA ?

    La DHEA (déhydroépiandrostérone) n'a qu'une seule forme. Les produits vendus comme DHEA "naturelle" ou comme "précurseurs" de la DHEA sont une pure et simple tromperie (voir la question "Comment fabrique t-on la DHEA ?").
    On trouve également sur le marché des métabolites de la DHEA, fabriqués normalement par l'organisme à partir de la DHEA elle-même. Faute d'études cliniques suffisantes sur l'utilisation directe de ce type de produits, le jugement sur leur efficacité et leur innocuité reste réservé.

    Comment "fabrique t-on" les hormones ?

    Deux procédés de fabrication existent, l'un dit par " hémi-synthèse ", qui est le plus utilisé, l'autre par synthèse totale.
    La méthode par hémi-synthèse consiste à extraire à partir d'une source végétale, la dioscorea villosa ou encore yam (plante de la famille des ignames ou "patate douce "), de la diosgénine, molécule de la famille des sapogénines stéroïdes. Cette molécule pourrait également être extraite d'autres sources végétales, mais le yam en est le plus richement doté. La diosgénine constitue donc la matière première de la DHEA. Elle subit ensuite certaines transformations enzymatiques pour devenir la véritable molécule de DHEA.
    Il est important de savoir que les enzymes capables d'effectuer cette transformation de la diosgénine en DHEA ne sont pas synthétisées par le corps humain. Une ingestion de diosgénine " naturelle " (non modifiée) ne correspond donc absolument pas à une prise de DHEA. Il faut par conséquent se méfier des appellations "DHEA naturelle" ou "Précurseur de DHEA". De tels produits n'auront absolument aucun effet sur votre organisme et sont une simple tromperie sur la marchandise.
    L'autre procédé consiste à fabriquer la molécule de DHEA en partant de l'acide acétique, molécule extrêmement simple. Ce procédé de synthèse totale, encore peu utilisé actuellement, permet de fabriquer de la DHEA sans avoir à importer des tonnes d'ignames.
    Le débat est ouvert entre les tenants de l'une ou de l'autre méthode. La pureté de la DHEA produite par hémisynthèse est proche de 100 %. Chez ANA, elle est de 99,2 % exactement. Le procédé par synthèse pure permet d'obtenir une pureté à 100 %, mais, sans doute, avec le même écart d'efficacité qui peut exister entre de la vitamine C de synthèse et celle que l'on trouve dans la véritable orange.

    Dois-je arrêter mon traitement hormonal de substitution (THS) pour prendre de la DHEA, ou puis-je associer les deux ?

    L'association est parfaitement légitime, à condition de savoir précisement si vous êtes carencée en DHEA. La valeur optimale communément suggérée pour les femmes est de 250 à 300 mcg/dl (microgrammes/décilitre).
    La prise de DHEA ne peut pas remplacer le THS aux oestrogènes et à la progestérone lors de la ménopause. En cas d'association des deux traitements, en revanche, un surdosage en DHEA peut causer un déséquilibre. En effet, la DHEA augmente indirectement le taux d'oestradiol et des autres oestrogènes dans le corps. C'est la raison pour laquelle des femmes prenant trop de DHEA peuvent se plaindre de douleurs aux seins avant leurs règles. Il faut savoir également que l'oestradiol elle-même augmente le taux de DHEA et de DHEA sulfate.
    Si donc vous suivez un traitement hormonal de substitution et souhaitez bénéficier des bienfaits propres à la DHEA, seule une analyse pourra vous permettre de savoir si vous êtes effectivement concernée.

    Quels aliments améliorent le taux de DHEA ?

    Les graisses saines bien entendu ! N'oubliez pas que les graisses sont indispensables à l'organisme et trop souvent décriées (exemple : les protéines animales comme les Âœufs, la volaille, le poisson ou la viande).

    Peut-on associer la DHEA à d'autres hormones ou à d'autres actifs ?

    Les hormones interagissant entre elles, l'efficacité de la DHEA peut donc être améliorée si son utilisation est accompagnée de celle d'autres hormones. Réciproquement, la DHEA renforcera le taux de testostérone, de mélatonine ou, par exemple d'hormone de croissance. La multithérapie est donc une bonne idée. Une analyse de tests sanguins, urinaires ou salivaires permettra d'ajuster les taux des autres hormones indispensables et de trouver un juste équilibre entre elles.
    Il est aussi recommandé d'associer la prise de DHEA à d'autres produits non hormonaux pour améliorer son efficacité. Ces produits sont les antioxydants tels que vitamine E, vitamine C, caroténoides, polyphenols (ex : thé vert), ainsi que d'autres actifs, comme le cartilage de requin, la glucosamine et la chondroïtine.

    Comment agit la DHEA ?

    Elle agit à plusieurs niveaux et aiderait à neutraliser certains problèmes dûs au vieillissement.
    - Sur les os : lutte contre l'ostéoporose en améliorant la densité minérale osseuse chez les femmes en particulier.
    - Sur la peau : augmentation sensible de la production de sébum, ce qui a pour effet une meilleure hydratation de la peau, ainsi qu'une diminution des taches.
    - Sur le système immunitaire : améliore la réponse immunitaire et optimise l'effet des vaccins (notamment celui contre la grippe).
    - Sur le cerveau : stimule le fonctionnement neurologique et améliore la mémorisation, protège de la dégénérescence des cellules du cerveau. La DHEA agirait sur le stress.

    La DHEA, le coeur et les artères

    Au niveau du coeur, la DHEA peut aider à dilater les artères coronaires après sa conversion en oestradiol ou en testostérone, deux hormones vasodilatatrices. Cette dilatation augmente l'apport de sang frais au coeur et donc son oxygénation.
    Concernant les vaisseaux, la DHEA diminue l'agrégation des plaquettes sanguines et l'accolement aux parois des vaisseaux, diminuant ainsi les risques de formation de caillots.
    La DHEA s'oppose aussi à l'athérosclérose, en diminuant l'épaississement de la couche interne des artères carotidiennes du cou par l'intermédiaire des oestrogènes qu'elle métabolise. Enfin, elle neutralise une partie des antioxydants générés lors des réactions métaboliques, limitant ainsi l'oxydation qui fait vieillir plus vite le coeur et les vaisseaux.

    La DHEA agit-elle contre l'excès de cholestérol ?

    Plusieurs études ont montré qu'un taux élevé en DHEA sulfate dans le sang s'accompagne d'un taux élevé de HDL cholestérol (le bon cholestérol) et d'un taux bas de LDL cholestérol (le mauvais cholestérol), de cholestérol total et de triglycérides, ceci chez les hommes surtout.

    La DHEA peut-elle aider à mincir ?

    La plupart des études suggèrent qu'un faible taux de DHEA favorise le développement de l'obésité. La DHEA agit par plusieurs mécanismes pour limiter la prise de poids et de graisse : elle élève le taux de plusieurs neurotransmetteurs qui réduisent la sensation d'apétit et l'attirance pour les graisses ; elle peut dévier le métabolisme vers les muscles aux dépens des graisses (par la production d'hormones mâles et de somatomédine C) ; elle peut enfin réduire le nombre de cellules adipeuses, en empêchant la formation de nouvelles graisses et en stimulant la combustion des graisses anciennes.

    La DHEA aide- t-elle à lutter contre le diabète ?

    Concernant le diabète de type 2, qui survient surtout avec l'âge, la DHEA peut empêcher une sécrétion excessive d'insuline, tout en protégeant les cellules du pancréas de divers éléments toxiques.
    De plus, en accroissant la masse maigre des tissus, et donc le nombre de cellules-cible du glucose, la DHEA favorise l'absorption du sucre et la diminution du taux de ce dernier dans le sang. Cet effet antidiabète a été démontré pour des cellules-cible aussi diverses que les globules rouges, les cellules immunitaires, les fibres musculaires, les cellules graisseuses et celles du foie. Enfin, la DHEA peut protéger des dégats causés par l'excès de sucre les cellules-cibles de la rétine de l'oeil, du cerveau, du foie et des reins.

    La DHEA agit-elle contre les rhumatismes ?

    La DHEA agit contre les rhumatismes à deux niveaux. Elle stimule le processus de réparation et le développement de l'articulation, ainsi que des tendons et des muscles, dont l'état décline chez le patient rhumatismal. Elle a également un rôle anti-inflammatoire, du fait qu'elle renforce l'effet analgisant du cortisol tout en l'empêchant de cataboliser (consommer) trop de tissu.
    La plupart des patients souffrant de rhumatismes, surtout sous la forme inflammatoire, présentent des taux bas de DHEA sulfate dans le sang, et ce quel que soit l'âge.

    La DHEA et la lutte contres les rides

    L'apparition des rides et le vieillissement prématuré de la peau résultent en partie d'une déficience hormonale. Les traitements aux hormones " lifting" les plus spectaculaires sont : l'hormone de croissance, les hormones sexuelles (testostérone et oestradiol), la DHEA et la Mélatonine. On peut aujourd'hui affirmer que les améliorations les plus spectaculaires en esthétique, viendront d'une hormonothérapie ajustée par des spécialistes. Les résultats après 4 à 6 mois de traitement font régresser les rides, sauf les lésions irrémédiables (cicatrices ou fibroses) qui se superposent aux rides. L'association de cosmétiques et de traitements oraux aux hormones donnera des résultats inespérés sur le visage.

    Comment la DHEA agit-elle sur la peau ?

    Les études montrent que la DHEA améliore l'état de la peau surtout chez les femmes, notamment celles qui présentaient la plus grande déficience de cette hormone. Il faut néanmoins compter 3 mois pour une amélioration visible.
    Concernant l'apparence, la peau devient plus douce par l'augmentation de la production de sébum, plus souple grace à l'augmentation en lipides au niveau de l'épiderme, plus solide grace au renforcement des cellules de kératine, légèrement plus épaisse du fait de l'augmentation de production de composants du collagène, plus halée, enfin, par l'augmentation de la production de mélanine.
    Les autres effets notables sont :
    - une meilleure vascularisation et une meilleure cicatrisation
    - une peau plus "sexuelle" du fait de l'augmentation très sensible de la production d'androstérone (cellules odoriférantes)
    - une meilleure résistance aux infections par l'augmentation du nombre des cellules immunitaires de la peau et la stimulation de leur activité
    - enfin, la DHEA protège potentiellement la peau contre le cancer en bloquant le glucos-6-phosphate déhydrogénase, une enzyme liée à certains processus cancéreux.

    La chute des cheveux et les traitements hormonaux

    La chute abondante de cheveux résulte d'une importante déficience de plusieurs hormones majeures. Le médecin vous prescrira des injections d'ACTH, d'hormones de croissance combinées à des pilules de DHEA, d'hormones thyroïdiennes, d'androgènes et d'oestrogènes : c'est la multihormonothérapie. Ce traitement hormonal est long mais produit de réels effets sur la repousse des cheveux.

    Les effets de la DHEA sur la mémoire

    Des dosages normaux de DHEA améliorent sensiblement la mémoire. Des expériences sur des sujets très déficients en mémoire et qui présentaient des taux très bas en DHEA ont pu le prouver.

    La dhea peut-elle aider une personne atteinte de sclérose en plaques ?

    La prise de DHEA, au vu des études actuelles, ne permet pas de faire régresser les séquelles neurologiques de la sclérose en plaques.
    Il a été néanmoins remarqué que les personnes ayant cette maladie présentent un taux de DHEA bien inférieur à la moyenne. De fait, la supplémentation en DHEA permet à celles-ci de se sentir en meilleur forme, moins fatiguées et plus aptes à faire face au stress. La DHEA permet aussi, apparemment, de retrouver une certaine force dans les membres, surtout les jambes.

    La DHEA permet-elle de combattre le virus du sida ?

    Le virus du sida (HIV) se multiplie dans les cellules immunitaires du corps afin de les détruire. Il s'avère que la DHEA limite la prolifération du virus dans ces cellules. Malheureusement, plus le virus progresse chez une personne atteinte, plus le taux de DHEA dans le sang diminue. Une supplémentation en DHEA est donc conseillée, mais ne peut être considérée comme une thérapie.
    En laboratoire, la DHEA et un dérivé de synthèse, l'imunor 28, inhibent la prolifération du virus du sida. En outre, la DHEA freine la prolifération aussi bien des virus sensibles aux médicaments anti-sida que de ceux qui leur sont devenu résistants.

    La prise de DHEA peut-elle poser un risque pour la santé ?

    Dans l'utilisation d'hormones, tout est question de savoir de quelle supplémentation spécifique vous pouvez avoir besoin et de respecter les doses. LES HORMONES A DOSAGE ÉQUILIBRÉ NE PRÉSENTENT PAS DE RISQUE POUR LA SANTÉ.
    La DHEA étant une hormone sécrétée naturellement, aucun effet secondaire notable n'a été remarqué. Toutefois les doses supérieures à 500 mg par jour sont déconseillées.
    Pourtant, les hormones ont mauvaise presse. L'engouement actuel pour la DHEA n'empêche pas que de nombreuses personnes se représentent encore le recours aux hormones comme "dangereux". A quoi cela tient-il ?
    Tout d'abord à l'abus d'hormones dans l'industrie agroalimentaire ainsi qu'à l'usage, avéré dangereux, d'hormones prélevées sur des cadavres humains pour traiter les problèmes de croissance (pratique aujourd'hui totalement abolie). Ensuite à la persistance du mythe selon lequel l'usage d'hormones provoquerait le cancer. Celui-ci repose sur la mécompréhension de certaines données scientifiques. Voici les faits :
    La somatomédine C (qui est l'agent d'exécution pour l'hormone de croissance) prolonge en laboratoire la durée de vie des cellules malignes aussi bien que des cellules immunitaires. Mais cette même somatomédine C renforce, dans l'organisme, l'activité des cellules immunitaires tueuses des cellules cancéreuses.
    L'oestradiol utilisé seul augmente effectivement le risque de cancer de l'utérus. Cet effet indirect est facilement contrebalancé par l'utilisation complémentaire d'une dose suffisante de progestérone.
    Il semble enfin que le cancer de la prostate, lorsqu'il est déclaré, soit accentué par l'imprégnation d'hormones mâles. Néanmoins aucune étude scientifique épidémiologique ne prouve l'existence d'un lien entre androgènes (comme la testostérone) et l'apparition elle-même du cancer de la prostate. Bien au contraire, un taux normal d'androgènes semble aider à en prévenir l'apparition.

    Comment s'expliquent les réticences du corps médical à l'égard des hormones et de la DHEA ?

    Laissons la parôle à deux des spécialistes internationaux les plus reconnus dans le domaine des hormones (Dr Hertogue et Nabet, "DHEA, l'hormone du mieux vivre", Presses du Châtelet) : "En affirmant qu'il est prématuré de traiter, qu'il faut attendre que plus d'expériences soient pratiquées et que le résultat de ces études soient confirmés, les médecins jouent la prudence et veulent éviter de donner de mauvais conseils au public. C'est tout à leur honneur ! Mais c'est oublier que le temps court et qu'une tranche de la population ne pourra pas profiter de ces études. Il a fallu plus de cinquante ans pour que le traitement de la ménopause par hormones féminines soit "pleinement" accepté par le corps médical. Résultat ? Soixante dix ans après les premiers traitements aux oestrogènes (à l'oestrone plus particulièrement), moins de 20 % des femmes européennes en bénéficient ! Ces médecins bien intentionnés n'ont pas toujours eu le temps de consulter les nombreuses études déjà effectuées sur la DHEA... depuis les années 40 !"

    Y a t-il des contre-indications à la prise de DHEA ?

    La DHEA est déconseillée aux enfants et adolescents, aux femmes enceintes ou allaitantes, aux personnes souffrant d'une hypertrophie bénigne ou d'un cancer de la prostate, et aux femmes souffrant d'un cancer du sein ou des ovaires.
    Concernant le cancer, il est à noter toutefois que la DHEA n'est pas un facteur déclenchant de la maladie, mais peut être un facteur aggravant.

    Quel est le rôle de la DHEA vis-à-vis du cancer de la prostate ?

    Aucune étude ne permet d'estimer que la prise quotidienne de DHEA augmenterait le risque de cancer de la prostate. Le taux de la PSA (Protat Specific Antigen), un marqueur de cancer de prostate dans le sang, n'est pas influencé par le taux de DHEA sulfate ni par celui de ses métabolites, comme la testostérone.
    Peut-on, pour autant, prendre de la DHEA si l'on est atteint d'un cancer de la prostate ? En l'absence d'études vraiment complètes, la prudence reste aujourd'hui de mise. La prise de DHEA devra être soigneusement monitorée en fonction de l'évolution du taux de PSA.

    La DHEA fait-elle grossir ?

    La prise de DHEA ou d'autres traitements hormonaux ne font pas grossir, bien au contraire ! Ces traitements permettent de réduire les tissus adipeux et de raffermir les muscles.

    Le traitement à la DHEA peut-il provoquer de l'acné ?

    Une apparition d'acnée, des cheveux plus gras doivent inciter à diminuer la dose, non à arrêter le traitement. Toutefois, "La corrélation entre la sévérité de l'acné et le taux de la DHEA sulfate ou d'un autre androgène est le plus souvent faible, si bien que d'autres causes (alimentaires surtout), en association avec un taux d'androgènes élevés, doivent être cherchées avant tout. Une diététique soucieuse d'éviter les produits laitiers (même le yaourt ; prenez plutôt des comprimés de calcium pour le calcium) et les sucreries (surtout le chocolat) permet généralement d'éviter l'acné chez un sujet suivant un traitement à la DHEA." (Dr Hertogue & Nabet : "DHEA, l'hormone du mieux vivre", p 94-95).

    Source : http://www.anastore.com/fr/dossiers/51_dhea_hormone_anti_age.php

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    Association loi 1901 de prévention du suicide

     

     

     

    Source : http://www.suicide-ecoute.fr/

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    avoir moins de poils, comment avoir moins de poils, Trop poilu des jambes…Quoi faire?

    Les poils sont détestés de tous et davantage par les femmes. Nous souhaitons toutes en avoir moins ou mieux encore, pas du tout! Hélas, il faut combattre la nature puisque les poils font partis de nous et de toute la race humaine!

    Heureusement, nous sommes futés et nous avons trouvé plusieurs manières pour enrayer ces poils. Voici donc quelques petits trucs qui pourront vous aider à avoir moins de poils.

     

     
     

    1. Se tourner vers l'électrolyse pour avoir moins de poils

    L'électrolyse est une technique employée par les esthéticiennes enfin d'enrayer les poils La technique consiste à envoyer un courant électrique qui détruit le follicule du poil. Vous aurez besoin de 7 ou 8 séances d'électrolyse avant que les poils soient complètement anéantis et chaque séance peut coûter aux alentours de 30$ à 60$ l'heure.

    2. Utiliser le laser contre les poils

    Des techniciennes diplômées en épilation au laser s'occuperont de vous donner les traitements. Ces traitements consistent à détruire le follicule des poils grâce à un laser diode. Vous aurez besoin de 8 à 10 séances et les prix seront assez élevés. Vous pourriez payer jusqu'à 200$ pour une demi-jambe!

    3. Éviter le rasage ou les crèmes dépilatoires

    Se raser ou se dépiler sera une bonne façon d'enrayer momentanément les poils, mais ils repousseront ensuite très vite et seront encore plus forts et plus épais! Donc si vous voulez avoir moins de poils, mieux vaut trouver d'autres techniques d'épilation que le rasage ou les crèmes dépilatoires.

    4. Choisir l'épilation à la cire

    L'épilation à la cire sera bonne pour avoir moins de poils car premièrement, ils prendront plus de temps à repousser. Ensuite, lorsque vous enlèverez vos poils grâce à la cire, c'est tout le poil au complet qui s'arrachera, dont le follicule aussi. Ce qui veut dire que le poil prendra plus de temps à repousser et sera un peu plus fin.

    5. Décolorer ses poils, une autre bonne solution

    Bien-sûr, décolorer vos poils ne fera pas en sorte que vous en aurez moins! Par contre, ils seront plus pâles et donc moins apparents. Ce qui veut dire que vous donnerez l'impression d'en avoir moins!

    6. Concocter un mélange de sel fin et de jus de citron

    Il semblerait que de mélanger 5 cuillères à soupe de jus de citron et 3 cuillères à café de sel fin serait très efficace. Vous appliquez le mélange sur les zones qui viennent d'être épilées et ce, durant 3 jours consécutifs. Vous le refaites ensuite après chaque épilation et après plusieurs séances les poils auront de beaucoup diminués.

    7. Contrôler son niveau d'hormones

    En effet, certaines personnes auront des dérèglement hormonaux et à cause de cela elles auront plus de poils! Si c'est le cas, la seule personne qui peut vous aider est le médecin! Donc si vous pensez avoir ce genre de dérèglement, consultez un médecin!

    8. Utiliser une pierre ponce pour épiler les poils

    La pierre ponce est un outil naturel qui est utilisé par les femmes depuis des siècles et des siècles! Vous en trouverez dans des boutiques de produits naturels. Lorsque vous prenez votre douche, mettez beaucoup de savon sur la zone à « épiler » et sans rincer, passez la pierre ponce en faisant des mouvements circulaires. Ensuite rincez et répétez chaque fois que vous êtes dans la douche. Avec le temps, vous poils deviendront plus fins et diminueront grandement!

    9. Utiliser l'épilation au fil

    Rapide et peu douloureuse, cette technique d'épilation commence à être de plus en plus répandue. Les poils seront arrachés grâce à deux fils qui s'entrecroisent. La repousse sera plus lente et vous aurez moins de poils incarnés.

    10. Consulter un dermatologue si un problème de pilosité persiste

    Certains produits médicamentés peuvent être prescrits par le dermatologue afin de diminuer les poils des personnes vivants avec de gros problèmes de pilosité.

     

    Source : http://www.10-trucs.com/avoir-moins-de-poils.html

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  • Quel est l'âge de vos artères ? La question se pose notamment chez les patients qui souffrent d'hypertension, bien connue pour accélérer le vieillissement des artères. Une artère jeune est une artère souple. Mais comment mesurer cette souplesse ? Le procédé habituel, jugé long et laborieux, pourrait laisser place au "popmètre", un appareil innovant, simple d'utilisation et plus rapide. Mais il reste encore financièrement peu accessible aux médecins.


    Une nouvelle technique pour prévenir les maladies cardiovasculaires

     

    Pour estimer l'âge des artères, le médecin dispose d'un indice efficace : les parois de l'artère. Selon le Dr Hakim Khettab, médecin en pharmacologie à l'Hôpital européen Georges-Pompidou, à Paris, "les artères doivent être souples et d'une épaisseur normale". Une artère jeune est une artère souple. Le spécialiste explique que l'épaisseur détermine la rigidité des artères : plus la paroi des artères est épaisse, plus elles sont rigides.

    Lorsque le cœur propulse le sang dans l'artère, il provoque la vibration de sa paroi. Cette onde se propage alors dans l'ensemble du corps. Pour mesurer sa souplesse, le médecin place un capteur sur la carotide puis un autre sur la fémorale, au niveau de l'aine. Ces capteurs enregistrent donc les ondes et comptent le temps pour parcourir ce chemin.

    Surveiller la rigidité des artères pour prévenir les maladies cardiovasculaires

    Le Pr Stéphane Laurent, chef du service de pharmacologie à l'Hôpital européen Georges-Pompidou, à Paris, a démontré, il y a 11 ans, que surveiller la rigidité des artères est le meilleur moyen de prévenir les maladies cardiovasculaires. Une méthode plus pertinente que la surveillance de la tension, selon le spécialiste.

    Il ajoute d'ailleurs qu'une aorte souple contribue à préserver les organes :

    • le cerveau, diminuant ainsi le déclin cognitif et de la même manière les risques d'accident vasculaire cérébral (AVC) ;
    • les reins, réduisant ainsi le risque d'insuffisance rénale ;les artères coronaires, limitant le risque d'infarctus.

    Le "popmètre" pour mesurer la souplesse des artères

    Il existe toutefois une autre méthode, moins longue et moins laborieuse, pour mesurer la souplesse des artères. Il s'agit du "popmètre". Plus simple et plus rapide à pratiquer, elle consiste à placer un capteur au doigt, un autre sur l'orteil, et en quelques secondes le résultat est donné. Avec cet examen, les médecins espèrent démocratiser le dépistage de la rigidité artérielle pour mieux prévenir les accidents cardiovasculaires

    Dr Magid Hallab, médecin généraliste, inventeur du "popmètre", explique que : "Chez les personnes qui ont une souplesse artérielle suffisante. On peut entrevoir de réduire le risque cardiovasculaire, on peut alors baisser la consommation de médicaments. A l'inverse, on peut savoir chez quelles personnes il faut intensifier les médicaments. Donc, c'est vraiment traiter les patients au plus juste."

    Reste à savoir si les médecins investiront 3.000 euros dans cet appareil en acceptant de pratiquer un acte médical qui n'est pour l'instant pas remboursé par la Sécurité sociale.

     

    Source vidéo : http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-une-nouvelle-technique-pour-prevenir-les-maladies-cardiovasculaires-12570.asp?1=1

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  • Prevention For A Life par willysmith

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  • Des chercheurs de l'Université de Columbia viennent de démontrer de spectaculaires résultats d'un médicament initialement prévu pour traiter les maladies de la moelle osseuse sur la calvitie précoce.

    Des chercheurs du Centre médical de l'Université de Columbia à New-York (Etats-Unis) viennent de faire une découverte réjouissante pour les millions d'hommes qui complexent sur leur calvitie à travers le monde. Ils ont constaté que le Ruxolitinib, un médicament habituellement utilisé pour soigner le myélofibrose (une maladie chronique se caractérisant par le développement progressif d'une fibrose au sein de la moelle osseuse) avait un effet étonnant sur la calvitie sur 3 patients test : en 5 mois, ils ont recouvré la chevelure de leur jeunesse alors qu'il leur restait auparavant seulement 2/3 de leurs cheveux sur le crâne.

    Cette découverte a été annoncée dans l'édition numérique de la revue scientifique Nature Medicine Journal par l'équipe de chercheurs de Columbia qui avait déjà identifié les cellules responsables de la destruction des follicules pileux dans les cas de pelade. Cette pathologie qui entraine une chute de cheveux par plaques est une maladie auto-immune caractérisée par la destruction des follicules pileux par le système immunitaire.

    Si ce nouveau traitement est encourageant pour les personnes souffrant de pelade, il n'est en revanche pas valable pour la majorité des calvities masculines qui ont une origine hormonale.

    Source : http://www.topsante.com/beaute-et-soins/soins-des-cheveux/chute-de-cheveux/pelade-des-recherches-encourageante-pour-faire-repousser-les-cheveux-63383

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