• Le Soda, c'est Mauvais pour <st1:personname productid="la Santé... Sauf" w:st="on">la Santé... Sauf</st1:personname> si Vous le Faites Vous-Mêmes !

    Une astuce de Matthieu Carlier

     

    Les sodas contiennent des tas de choses mauvaises pour la santé. Mais vous pouvez en boire sans vous faire du mal, à condition de confectionner votre propre soda. Voici comment. L'enquête qu'a publié 60 Millions de Consommateurs dans son numéro de juillet-août 2012 m'a laissé pantois et a confirmé l'article que j'avais publié en 2011 sur les dangers du Coca : les sodas facilitent le développement des cancers, leucémies et cholestérol, entre autres. Par exemple, saviez-vous que boire 1 litre de soda industriel revenait à avaler 17 morceaux de sucre ? Cela ne signifie pourtant pas qu'on doive se passer de soda, car si on le fait soi-même, il peut être parfaitement inoffensif. La recette du soda fait maison C'est un blog affilié au site du Monde.fr ​qui nous le révèle: ​fair​e son propre soda, c'est facile et ça permet de rapidement rentrer dans ses sous. Le blog recommande l'achat d'une machine à eau gazeuse (disponible pour 120€ sur Amazon), mais si l'on ne consomme pas de soda en quantité industrielle, on peut très bien se servir aussi de bouteilles individuelles. Puis ensuite, c'est simple, on a juste besoin de : - 8 à 10cl de sirop de canne, à acheter dans n'importe quel supermarché - Une goutte d'huile essentielle de citron (en pharmacie ou dans un magasin bio, de type Amazon) - Le jus d'un demi-citron - et bien sûr de notre eau gazeuse (fabriquée avec la machine ou achetée individuellement) On mélange le tout dans une bouteille en plastique en n'ayant pas peur de bien secouer, puis on laisse reposer 15 minutes au frigo, et le soda est prêt à être bu. Je viens d'essayer : c'est bon, facile à faire et ultra économique ! Et vous, avez-vous déjà essayé de faire votre propre boisson gazeuse ? Qu'en avez-vous pensé ? Des con seils à nous donner ? J'attends vos commentaires. Économies Réalisées Un demi citron coûte 10 centimes, l'huile essentielle de citron dans les 5€ (mais on peut utiliser une bouteille de 100cl pour la préparation d'une centaine de soda), le sirop de canne dans les 3€ (pareil, on peut en utiliser pour plusieurs confections)... Enfin, l'eau gazeuse coûte dans les 50 centimes en grande surface et 15 centimes environ si on la fait soi-même avec la machine. En tout et pour tout, la confection d'une bouteille d'1,5 litre de soda maison coûte moins de 50 centimes, alors qu'une bouteille de Coca Cola de la même contenance revient en moyenne à 1,50€. C'est-à-dire qu'on économise environ 1€ par bouteille. Imaginons donc qu'une famille consomme une centaine de bouteilles de soda par an, l'économie totale s'élève à 100€ ! Et, je tiens à le rappeler : en faisant son soda maison, on préserve sa santé...


    Source : Comment-Economiser.fr | http://www.comment-economiser.fr/soda-maison.html 



    Source : Comment-Economiser.fr | http://www.comment-economiser.fr/soda-maison.html
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  • Prévention

     

    PréventionIl est possible d’agir pour diminuer l’incidence de certains cancers, par la réduction ou l’élimination des facteurs de risque de cancers. Des facteurs de risque liés au mode de vie, à l’environnement ou au milieu professionnel, ont été clairement identifiés comme le tabac, l’alcool, le manque d’exercice physique, certains agents physiques, chimiques ou infectieux. D’autres, tels les champs électromagnétiques liés à l’usage des téléphones mobiles, font encore l’objet d’études.




     

    Facteurs de risque et de protection

    Les comportements individuels peuvent aggraver ou diminuer le risque de cancers

    Conférences, colloques INCa

    L'Institut National du Cancer organise et/ou participe tout au long de l'année à des symposiums et colloques. Vous trouverez dans cette rubrique les comptes rendus de ces différentes manifestations

    .http://www.e-cancer.fr/prevention

     

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  • J'ai une cataracte
    J'ai une cataracte

    La cataracte est une maladie qui affecte l’œil et provoque une baisse progressive de la vision pouvant aller jusqu’à la cécité. La cataracte est un phénomène normal après 55 ans.

    On m’a diagnostiqué une cataracte, qu’est-ce que c’est ?

    La cataracte est l’opacification progressive du cristallin, sorte de lentille située dans l’œil, à l’arrière de l’iris, qui permet de focaliser les rayons lumineux sur le centre de la rétine.
    Normalement, le cristallin est transparent. Sa perte de transparence, ou opacification, empêche donc la lumière de le traverser correctement. La vision se trouble.

    La cataracte est l'opacification progressive du cristallin.

    La cataracte est l'opacification progressive du cristallin.

    Quelle est l’origine de ma cataracte ?

    La cause la plus fréquente est l’âge. La cataracte touche 10 % des personnes de moins de 65 ans, 30 % des personnes âgées de 65 à 75 ans, 50 % entre 75 et 85 ans et 70 % après 85 ans.
    D’autres raisons peuvent aussi provoquer une cataracte.

    • Les causes toxiques (cataracte toxique) : la prise de certains médicaments (corticostéroïdes à forte dose ou en traitement prolongé), la radiothérapie, les ultraviolets, le tabac.
    • Les traumatismes : un accident ou un traumatisme peuvent endommager le cristallin.
    • Les maladies chroniques : un eczéma généralisé ou un diabète mal équilibré peuvent déclencher cette maladie.

    Certaines formes de cataracte peuvent exister à la naissance et/ou être la conséquence de maladies contractées par la mère durant la grossesse (rubéole, toxoplasmose...).

    Quels sont les signes de la cataracte ?

    La cataracte s’accompagne de symptômes visuels assez caractéristiques :

    • Une vision floue, le plus souvent de loin.
    • Une perception atténuée des couleurs et des contrastes.
    • Une vision dédoublée.
    • Une gêne à la lumière (photophobie), en présence de lumières vives telles que les phares des voitures.

    La cataracte se traduit surtout par une vision floue avec des couleurs et des contrastes atténués.

    La cataracte se traduit surtout par une vision floue avec des couleurs et des contrastes atténués.

    En général, la cataracte s’accompagne d’une baisse de l’acuité visuelle, c’est-à-dire de la précision de la vue, malgré des changements de lunettes. Elle peut ainsi avoir des conséquences directes sur les activités de la vie quotidienne.
    Lorsque la cataracte est très évoluée, la pupille devient grisâtre ou blanchâtre.

    Ma cataracte est-elle due à mon âge ?

    La majorité des cataractes surviennent chez les gens âgés. Le processus normal de vieillissement entraîne le durcissement et l’opacification du cristallin. La cataracte liée à l’âge touche généralement les deux yeux, mais de façon inégale, un œil étant souvent plus atteint que l’autre.
    Cependant, il arrive que la cataracte se manifeste dès l’âge de 40 ou 50 ans.

    Quel traitement s’offre à moi ?

    Le traitement repose exclusivement sur la chirurgie. Les collyres n’ont pas d’efficacité démontrée pour diminuer ou freiner l’évolution de la cataracte. Une intervention permet de remplacer le cristallin opacifié.

    Certaines mesures préventives peuvent aider à retarder le développement d’une cataracte. Il est, par exemple, recommandé de protéger ses yeux du soleil, d’arrêter la consommation de tabac et, pour les diabétiques, de contrôler au plus près leur glycémie.

     

    http://www.docvadis.fr/frank-laskowski/page/mon_guide_medical/la_maladie/j_ai_une_cataracte.html

     

     
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  • Grain de beauté ou cancer de la peau ? Pour le profane, il est parfois difficile de s'y retrouver... Pour détecter les lésions précancéreuses, une journée nationale de dépistage est organisée le 24 mai 2012. Ne la manquez pas !

    Gare aux cancers de la peau

    Les cancers de la peau sont de plus en plus fréquents en raison notamment de l'évolution des habitudes d'exposition au soleil. L'incidence du mélanome a triplé en vingt ans et représente aujourd'hui plus de 10 000 nouveaux cas par an. Les traitements du mélanome à un stade évolué étant peu efficaces, les mesures de protection contre le soleil et la détection précoce sont les seules actions susceptibles de faire diminuer la mortalité.

    L'essentiel sur les cancers de la peau

    Les cancers de la peau appartiennent à deux grands types :

    Les carcinomes ou épithéliomes sont les plus fréquents, avec 70 000 nouveaux cas chaque année en France, mais aussi les plus bénins. Ils sont dus à la prolifération maligne des kératinocytes, les cellules les plus nombreuses de la peau, qui sécrètent la kératine. Huit fois sur dix, il s'agit d'un carcinome basocellulaire, dont l'évolution reste purement locale, au point que l'on hésite à les classer dans la catégorie des cancers. Dans les autres cas, il s'agit d'un carcinome spinocellulaire, qui peut s'étendre et donner des métastases. Cependant, l'ablation précoce de la lésion suffit à entraîner la guérison. Il est indispensable de rester très vigilant après ce traitement, car l'apparition d'un carcinome est le reflet d'une exposition excessive au soleil au cours de la vie. Dans près de la moitié des cas, un deuxième cancer va apparaître dans les années qui suivent. Ainsi, tout bouton, ulcère ou petite plaie ne guérissant pas rapidement doit amener à consulter un dermatologue ;

    Les mélanomes sont beaucoup plus rares, puisque l'on en dénombre 7 000 cas par an en France. Mais leur pronostic est très sombre, dès qu'ils ont dépassé une certaine épaisseur. On compte environ 1 620 décès par mélanome par an en France (source InCa). En 1976, 1 176 décès par mélanome ont été recensés en France, soit un taux de mortalité global de 20 % environ. Cette mortalité pourrait être complètement évitée. En effet, s'il est repéré à temps, ce qui est simple pour un cancer visible à l'oeil nu, le mélanome guérit très facilement.

    Le dépistage des différentes formes de cancers de la peau (mélanomes et carcinomes) relève de l'expertise des spécialistes formés et expérimentés que sont les dermatologues. Tout retard ou toute erreur de diagnostic peut engendrer une perte de chances et fait recourir à des traitements lourds.

    Une journée pour sauver sa peau

    Le 24 mai 2012, le Syndicat National des Dermatologues (SNDV) mobilisera des centaines de dermatologues bénévoles sur l'ensemble du territoire, y compris les DOM TOM. Cette opération de santé publique, initiée par le SNDV en 1998, est la seule action nationale destinée à informer le grand public sur les mesures impératives de prévention des cancers de la peau. A ce titre, elle est parrainée par le Ministère de la Santé et soutenue par l'Institut National du Cancer (INCa). Les Laboratoires Dermatologiques Avène, Roche, Léo, La Roche-Posay, les mutuelles MAAF, MSA, Météo France et l'association des maires de France (AMF) apportent également leur soutien à l'opération depuis son origine.

    La règle ABCDE de l'auto-examen

    Pour les grains de beauté, certaines caractéristiques doivent attirer l'attention. On peut s'en souvenir grâce à la règle ABCDE :

    A = asymétrie (la forme est irrégulière) ;
    B = bords (les contours sont déchiquetés) ;
    C = couleurs (le mélanome est souvent bicolore) ;
    D = diamètre (supérieur à un demi-centimètre) ;
    E = évolution (l'aspect se modifie).

    En bref, tout grain de beauté qui grossit et prend l'un des caractères cités doit être examiné par un spécialiste, qui pourra l'enlever sous anesthésie locale et le faire analyser pour savoir s'il s'agit d'un mélanome. Inutile de toucher aux autres. Leur risque de cancérisation est très faible.

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/peau_boutons/sa_3878_depistage_peau.htm

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  • Contre le cancer : faites du sport !

    Une demi-heure d’activité physique chaque jour réduit les risques de tumeurs, en particulier du côlon et du sein. A contrario, le surpoids et l’obésité favorisent leur survenue. Et si vos baskets se révélaient la meilleure arme anti-cancer ?

    On savait que le surpoids et l’obésité étaient d’importants pourvoyeurs de maladies cardiovasculaires et de diabète. Mais une vaste étude européenne baptisée Epic* prouve aujourd’hui qu’ils favorisent également la survenue de cancers.

    Une association longtemps suspectée…

    Depuis plusieurs années, on évoque les liens entre activité physique et protection vis-à-vis du cancer. A l’occasion d’Eurocancer, le Dr Christine Friedenreich a ainsi compilé les données de 180 études épidémiologiques. Toutes témoignent chez les plus "sportifs" d’une réduction du risque "convaincante" pour le cancer du côlon et du sein, "probable" pour le cancer de la prostate et "possible" pour le cancer du poumon et de l’endomètre. Parallèlement, l’excès de poids est relié à une augmentation du risque de cancer du côlon, du sein chez les femmes ménopausées, de l’endomètre, du rein et de l’oesophage.

    Mais dans ces recherches, l’activité physique des patients cancéreux est avant tout basée sur leur mémoire : "Pratiquiez-vous régulièrement une activité physique ?", "A quelle fréquence ?"… A l’inverse, l’étude Epic a noté chez près de 50 000 européens de 35 à 70 ans en bonne santé différents paramètres (dont l’activité physique) pendant plus de 7 ans. Les habitudes des patients qui ont développé un cancer sont comparées à celles des patients indemnes. Ces études prospectives sont considérées comme plus fiables mais elles nécessitent de plus larges effectifs et plus de temps. Présentés dans le cadre du congrès européen sur le cancer Eurocancer 2005, les très sérieux résultats d’Epic sont surprenants à plus d’un titre !

    Plus de sport = Moins de cancers

    Les liens entre activité physique et cancer sont confirmés mais surprennent par leur ampleur. "En résumé, il semble que l’activité physique, qu’elle soit dans la vie professionnelle, dans la vie de loisirs et même à la maison, diminue l’incidence de deux cancers, le cancer du côlon et le cancer du sein, dans des proportions très importantes" avoue le Pr. Michel Boiron, président fondateur d’Eurocancer. Deux maladies qui frappent respectivement chaque année 36 000 personnes et plus de 40 000 femmes !

    L’étude Epic montre ainsi que :

    • Pour le cancer du côlon, les personnes les plus actives présentent une réduction du risque de cancer du côlon de près de 20 %. Par ailleurs, un tour de taille excessif est lié à un excès de cancer pouvant dépasser 40 %, en particulier chez les hommes ;
    • Pour le cancer du sein, la diminution du risque liée à l’activité physique est de 30 % entre les femmes les plus actives et les plus inactives. L’obésité après la ménopause est ainsi corrélée à un sur-risque de plus de 30 % !

    Il apparaît difficile de dissocier activité physique et surpoids, tant le sport permet de contrôler la prise excessive de kilos. Mais cela ne veut pas dire pour autant que les personnes minces n’ont rien à gagner en chaussant leurs baskets !

    Un mécanisme qui reste à élucider

    Selon les auteurs, de nouvelles recommandations devraient rapidement intervenir, notamment concernant l’activité physique, avec un minimum de 30 minutes par jour, d’intensité modérée à forte (marche rapide, vélo, montée des escaliers à pied, gymnastique). Il semblerait que l’idéal serait de s’y adonner en alternance cinq fois par semaine. Enfin, le maintien d’un indice de masse corporelle inférieur à 25 est à surveiller, y compris après la ménopause.

    En 2003, cette même étude européenne Epic avait souligné l’importance du régime alimentaire, montrant une réduction appréciable d’environ 30 % de cancers digestifs, surtout colon, oesophage et estomac, dans les régimes comportant des fruits et des légumes frais, peu de viande et de charcuterie, peu de sucres, de graisses en particulier animales et d'oeufs.

    Bien manger, bien bouger… Autant de messages que le Ministère de la santé tente de promouvoir dans le cadre du Programme National Nutrition Santé et que Doctissimo vous recommande dans nos dossiers "Lutter contre le surpoids" et "Je me remets au sport !".

     

    On ne connaît pas bien les mécanismes par lesquels cet effet se produit. Plusieurs hypothèses coexistent actuellement : des changements hormonaux (hormones sexuelles, hormones métaboliques), des modifications des facteurs de croissance ou des changements dans la fonction immunitaire. Par ailleurs, une étude serait actuellement en cours pour savoir si l’activité physique conserve un aspect positif chez les personnes soignées pour un cancer.

    David Bême

    * Epic pour European Prospective Investigation into Cancer and nutrition

    Sources : Conférence de presse Eurocancer 2005 (21-23 juin 2005)
                    Eurocancer 2005, John Libbey Eurotext, Paris©pp. 203-214

    http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/cancer/articles/8849-cancer-prevention-sport-02.htm

     

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  • Victoire !!!

     

    Génial,
    Je viens d'apprendre par mon pharmacien préféré que le Propecia existait dorénavant sous forme de générique.
    Il est vendu sous le nom de la molécule d'origine : le Finastéride.

    Celui que m'a vendu mon pharmacien est fabriqué par les laboratoires Ratiopharm et je l'ai payé 33,90€ soit 11€ de moins que le prix de mon Propecia habituel. Les comprimés sont très similaires à ceux du Propecia.




    Je vous invite donc, lorsque vous déclarerez un tarif, de préciser s'il s'agit de Propecia ou de son générique.

    posted by Jérôme @ 4:01 PM   6 pharmacie(s)

     

    http://maxdetif.blogspot.fr/

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  • Le bon geste : Un verre d'eau au réveil

    Au saut du lit, boire un peu d’eau tiède relance notre organisme et ses fonctions.

    Marie-Anne Garcia Bour

     

    La nuit, non seulement on se déshydrate, mais la position allongée entraîne l’accumulation des toxines dans l’organisme, notamment au niveau du gros intestin. La médecine chinoise insiste sur le fait que l’eau doit être à la température du corps pour le réhydrater rapidement.

    « L’eau entre 30 et 40 °C a la propriété d’être assimilée presque aussitôt par capillarité et de renouveler le liquide extra-cellulaire qui baigne toutes nos cellules, explique Guillaume Gérault, naturopathe. L’eau tiède évite de chasser brutalement dans l’intestin tous les acides contenus dans l’estomac et réveille le système digestif. Il est plus facile d’assimiler son petit déjeuner trente minutes plus tard. »

    Les puristes préparent leur eau la veille, dans une Thermos, pour la boire dans leur lit. Mais le plus simple, après passage aux toilettes et eau fraîche sur le museau, est d’en réchauffer l’équivalent d’un verre. Buvez à petites gorgées une eau la moins minéralisée possible : sur l’étiquette, le taux de résidus à sec doit être inférieur à 300 mg/l et, dans l’idéal, égal à 50 mg/l.

    Vous pouvez y ajouter le jus d’un demi-citron pour vous drainer si vous êtes un gros mangeur. Cela est en revanche déconseillé à jeun aux personnes très minces, présentant un profil nerveux ou bilieux. Il vaut mieux miser sur la douceur d’une eau florale de rose. Une cuillerée à café suffit.

    Boire en conscience

    On peut boire de l’eau en y mettant une intention : « Je bois du calme, je bois de l’harmonie. » Selon les travaux du docteur Masaru Emoto sur la mémoire de l’eau, ce message serait transmis à nos cellules via les liquides organiques, et nous apporterait ce dont nous avons besoin pour le corps et l’esprit.

    L’Eau, mémoire de nos émotions de Masaru Emoto (Guy Trédaniel éditeur, 2006).

     

    http://www.psychologies.com/Bien-etre/Prevention/Hygiene-de-vie/Articles-et-Dossiers/Le-bon-geste-Un-verre-d-eau-au-reveil

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    Quelques gestes simples vous évitent de tomber malade quand on est à l'extérieur. Les conseils de Frédéric Saldmann, médecin.

     

    http://www.dossierfamilial.com/videos/grippe-gastro-rhume-comment-les-eviter-4117.html 

     

     

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  • Vidéo supprimé pour des raisons de droit d'auteur

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    Le propolis contre le cancer de la prostate

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    propolis cancer de la prostate

    Résine végétale utilisée par les abeilles pour aseptiser et solidifier leur ruche, le propolis agirait contre le cancer de la prostate.
    Les recherches menées par l'Université de Chicago, publiées dans
    Cancer Prevention Research, ont permis de démontrer que le phénéthylester d'acide caféique, présent dans le propolis, parvenait à bloquer la croissance de cellules prostatiques et à stopper leur prolifération. « Si on en donne aux souris chaque jour, les tumeurs cessent de grossir. Au bout de plusieurs semaines, lorsqu'on cesse le traitement, les tumeurs recommencent à croître », a déclaré Richard Baker Jones, scientifique ayant dirigé l'étude.

     

    Même s'il n'est pas démontré ici que le propolis puisse guérir le cancer de la prostate, il pourrait au moins le limiter. Ce qui soulève un bel espoir pour les 70 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année en France.

    A lire aussi :

    Prostate : les signes qui doivent alerter
    Cancer de la prostate : les facteurs de risque
    Opérations de la prostate : quels risques ?

    http://sante.planet.fr/a-la-une-le-propolis-contre-cancer-de-prostate.196694.2035.html

     

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  • Médicaments : scandale ou psychose ? par Wakeup-

     

    Après le Mediator, trois nouvelles molécules sont pointées du doigt pour leurs effets secondaires graves. Dans son édition de janvier, la revue Prescrire relance ainsi le débat sur la dangerosité de certains médicaments et sur la pharmacovigilance. 

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    Est-ce que vous-même ou quelqu'un parmi vos proches ont un problème de ronflement ?

    Le ronflement touche un bon pourcentage des hommes de plus de 50 ans et des femmes passé 60 ans ! Et beaucoup de gens ont des problèmes du ronflement chaque nuit, et pas seulement des ronflements occasionnels.

    Le ronflement est un bruit de gorge, léger ou fort, émis périodiquement durant le sommeil. C’est un son qui traduit des difficultés de respiration et qui se produit à l'inspiration lorsque les tissus mous du palais et la luette vibrent au passage de l'air. Plus le passage de l'air est difficile, plus le risque de ronfler est grand.

    Si vous ne voulez pas ronfler, essayez plutôt de dormir sur le côté ou sur le ventre !


     

    Il n'y a plusieurs phénomènes qui peuvent causer le ronflement. Chaque personne est différente et les causes sont nombreuses.

    Ci-dessous, on a rassemblé les dix facteurs principaux qui conduisent au ronflement. A noter que, en plus de l’inconfort pour votre entourage, le ronflement peut traduire un état pathologique qui souvent nécessite une attention médicale. N’hésitez donc pas à consulter votre médecin si votre ronflement persiste.

    1. L'excès de poids 

    Le ronflement peut être provoqué par le fait que vous avez pris du poids. Les kilos en trop provoquent l’apparence d’un excès de tissu graisseux. Le issu graisseux au niveau du cou peut rétrécir la taille de votre gorge et augmenter vos chances de ronfler.

    Perdre du pois réduira les tissues graisseux qui peuvent obstruer le passage de l’air. En faisant du sport et en réduisant votre poids, vous aurez un meilleur sommeil et moins de ronflements.

    2. Causes génétiques 

    Votre hérédité peut être aussi une des causes du ronflement. Malheureusement nos ancêtres peuvent transmettre la caractéristique d'une petite gorge qui peut vous poser des problèmes pour respirer correctement et au bout du compte vous faire ronfler.

    3. Votre Sexe 

     

    La respiration sonore peut être provoquée ou accentuée par le relâchement des tissus avec l'âge.

    Au-delà de 40 ans, 60% des hommes et 40% des femmes ronflent un peu, au moins épisodiquement. Les hommes ont tendance à ronfler plus parce que leurs voies aériennes sont plus étroites que celles des femmes. L’explication des scientifiques est que la surcharge pondérale chez les hommes se place au niveau du cou et du thorax, provoquant ainsi le rétrécissement des voies aériennes, alors que les femmes prennent plutôt du poids au niveau des hanches. Cela fait que les hommes sont de plus grands ronfleurs que les femmes. Mais… c’est juste question de temps parce qu’en fait, à partir de 50 ans, les femmes ronflent autant que les hommes.

    4. Vieillissement 

    Avec l'âge votre gorge devient plus étroite. En vieillissant, vous commencez aussi à perdre vos muscles dans la gorge. La combinaison des muscles de la gorge plus faibles et du passage de l'air plus étroit peut causer un ronflement.

    5. Consommation de l'Alcool 

    Si vous buvez de l'alcool il détend votre corps y compris votre gorge et les muscles de la langue. Plus de ces muscles se détendent plus les chances de ronfler sont grandes.

    6. Médicaments 

    Certains somnifères et antihistaminiques provoquent les mêmes effets sur la relaxation des muscles que la consommation d'alcool et cela peut causer un ronflement.

    7. Déviation de la cloison nasale (Déviation du septum nasal) 

    Le septum c’est la cloison qui normalement sépare le nez en deux parties égales. La déviation du septum nasal cause des difficultés à respirer par le nez et les personnes qui en sont affectées respirent de manière chronique par la bouche.

    Si vous avez un septum dévié cela peut provoquer un ronflement suite à un arrêt respiratoire durant le sommeil (l’apnée du sommeil). Si quelqu’un doit obligatoirement respirer par la bouche (respiration chronique par la bouche), il peut souffrir de ronflement permanent.

    Parmi les remèdes possibles figurent les vaporisateurs électriques de vapeur d’eau ainsi que des pommades et des crèmes que l’on peut obtenir sans ordonnance. Se renseigner chez votre pharmacien.

    8. Dormir sur le dos 

    Dormir sur le dos produit d'habitude plus de ronflements que de dormir sur le côté ou sur le ventre. La gorge peut bloquer le passage de l’air ce qui provoque le ronflement. Essayez de dormir dans différentes positions.

    9. Le tabac 

    Le tabac produit une inflammation des muqueuses de la gorge et du nez.

     

    Plus vous fumez, plus vous ronflez.

    Une étude récente a été menée auprès d'un total de 15.500 habitants d’Europe du Nord (Irlande, Estonie, Danemark et Suède.)

    Ces hommes et ces femmes, âgés de 25 à 54 ans, ont répondu à un questionnaire. Pour cet échantillon, le ronflement a été défini par sa fréquence, survenant au moins trois nuits par semaine, et son caractère bruyant et gênant.

    Il s'avère que les ronflements sont plus fréquents chez les fumeurs (24%) et les anciens fumeurs (20%), que chez les non-fumeurs (14%). Et parmi ces derniers, ceux qui sont soumis à un tabagisme passif à leur domicile sont davantage sujets aux ronflements que les non-fumeurs vivant dans un environnement non enfumé. Les auteurs constatent également que l'incidence des ronflements augmente avec l'intensité du tabagisme. Indépendamment de l'obésité, du sexe et de l'âge, le fait de fumer augmente de 17% le risque de ronfler. Par comparaison, l'obésité seule rendrait compte d'une hausse du risque d'environ 4%, et le tabagisme passif de 2%. Alors, si votre conjoint est un ronfleur et de surcroît fumeur, commencez par l'encourager à arrêter le tabac, pour votre santé à tous les deux !

    10. Allergies 

    Très souvent un symptôme d'allergies, est d’avoir le nez bouché. Le manque de courant d'air rend la respiration difficile et une respiration laborieuse peut provoquer un ronflement.

    Conclusion : Une bonne hygiène de vie, accompagnée de patience peut suffire à éliminer le ronflement. Par exemple, on réussit parfois à éviter l’apparition du ronflement en évitant de se coucher sur le côté, ou sur le dos au moment ou on s’endort. On peut aussi obtenir une amélioration en maigrissant, en supprimant l'alcool et le tabac, en humidifiant l'atmosphère, et en s'abstenant de prendre des somnifères. Si ces démarches ne mènent à rien, il devient obligatoire de consulter un spécialiste ORL.

    http://sommeilpaisible.com/causes-ronflement.asp

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    La cryothérapie est le fait de se soigner par le froid. C'est une technique régulièrement employée par les sportifs dans le but de calmer la douleur ou de récupérer après un effort physique intense. Mais quels sont les réels effets bénéfiques de la cryothérapie et surtout, quelles sont les précautions à prendre pour ne pas risquer une blessure plus importante ?


    La cryothérapie : se soigner par le froid
    En 
    musculation comme dans tous les autres sports, on voit des gens s'appliquer une poche de glace dès qu'ils ressentent une douleur ou qu'ils sont blessés : c'est lacryothérapie. Mais quels sont les effets du froid sur une douleur ? Pourquoi appliquer une poche de glace sur la zone blessée ? Quelles sont les précautions à prendre et les limites de la cryothérapie ?

    Les effets bénéfiques du froid


    Le premier effet positif de la cryothérapie est la diminution de la douleur. En effet, cela provoque une sorte d'anesthésie de la zone touchée diminuant ainsi la sensation de douleur.
    Ensuite, le froid est efficace dans les toutes premières heures suivant la 
    blessure. Suite à un traumatisme, le froid favorise une diminution de l'hémorragie et de l'oedème.
    Enfin, le froid protège les tissus des effets produits par la réaction inflammatoire.
    Attention, la cryothérapie n'est pas recommandée lors d'inflammations chroniques.

    Les précautions à prendre


    Le premier risque de la cryothérapie est l'engelure de la peau et des lésions nerveuses superficielles. Le froid ne doit surtout pas être appliqué directement au contact de la peau ni d'une plaie. Il faut impérativement utilisé une serviette entre la glace et la peau pour éviter ce genre de problème.
    Ce risque peut provenir quand l'application de glace dure trop longtemps. Par conséquent, il ne faut pas que ça dure plus d'une petite dizaine de minute.
    Ensuite, on ne doit pas appliquer du froid trop longtemps après le traumatisme. En effet, passée les premières douleurs, la zone endommagée doit commencer à se reconstruire grâce à certains compléments. Le froid n'est donc plus du tout utile, bien au contraire.
    Enfin, l'application de froid peut entraîner des 
    blessures bien plus importantes. Imaginez une blessure en musculation. Vous appliquez du froid pour soulager la douleur et au bout de 15 minutes, voyant que ça va mieux, vous repartez vous entraîner.
    Grosse erreur !!! En effet, la zone touchée est légèrement endormie par le froid, donc vous ne maîtrisez plus du tout votre geste. Le risque de 
    blessure plus grave devient donc très important. Dans ces cas là, il vaut mieux arrêter la séance d'entraînement.

     

    http://www.all-musculation.com/exercices-entrainement/soigner-froid.html

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    Comment savoir si on a un cancer ?

     

    Nous connaissons pratiquement tous quelqu’un qui a eu un cancer. Le plus souvent, personne ne l’a vu venir, au mieux vous vous êtes dit, tiens, y’a quelque chose qui ne va pas. Il y a-t-il des signes qui doivent vous inquiéter ? Peut-on apprendre à trouver des indices chez l’autre et chez soi-même qui pourraient sauver la vie, faire gagner du temps sur la maladie ? Oui, il en existe quelques uns, ceux que les médecins utilisent pour suspecter un cancer. La plupart de ces signes ne sont pas compliqués, ne nécessitent pas de matériel médical. Vous pouvez vous aussi agir à votre niveau pour gagner du temps sur la maladie.

    1. Le cancer, ça fait peur.

    A l’heure actuelle, il est impossible de ne pas avoir peur du cancer ou de ne pas y avoir pensé. Le cancer est devenu célèbre car il est à quasi égalité dans le classement des causes de mortalité, avec les maladies cardio-vasculaires (AVC, infarctus etc.). Il peut toucher tout le monde.

    Seulement voilà, tout le monde en parle, y pense, mais on voit régulièrement des gens arriver chez leur médecin ou même à l’hôpital avec des cancers déjà très avancés et qui “sautent aux yeux”. Par exemple, une femme qui se rend chez son généraliste pour une toute autre raison et chez laquelle on découvre une “bosse” de 3 cm sur son sein. N’importe qui aurait pensé à un cancer, mais… le cancer ça fait peur. Personne n’a envie de s’entendre dire “… vous avez un cancer” parce que tout le monde pense encore qu’avoir un cancer, ça veut dire “je vais mourir bientôt”. Alors plutôt que d’aller voir un médecin, on préfère se dire“non mais c’est peut-être pas ça”, “j’irais consulter plus tard, quand j’aurais le temps…”, “ça ne me fait pas mal, ça ne peut pas être grave” etc. Toutes les raisons sont bonnes pour fuir la réalité.

    Pourtant, prendre son courage à deux mains et pousser la porte du médecin, ça peut littéralement vous SAUVER LA VIE ! Et ne vous dites pas, j’ai déjà trop attendu, ça ne sert plus à rien d’y aller maintenantNon ! Il est toujours temps de gagner du temps tant que l’on est en vie.

    Malheureusement, ce ne sont pas toujours ceux qui ont le plus besoin d’aller consulter qui vont lire ce type d’article, au contraire ! La fuite et l’éloignement de toute pensée qui conforterait la peur est souvent le premier réflexe. Heureusement, vous qui allez lire cet article, au moins dans les grandes lignes, vous pourrez transmettre votre savoir et vos conseils à ceux ou celles qui sont vos proches et qui vous confieront leurs doutes. Vous pourrez alors les encourager à consulter si vous êtes alerté par ce qu’ils vous décrivent. N’hésitez pas à les accompagner chez le médecin. En plus d’être une preuve d’amour, vous pourrez ainsi offrir un soutien inestimable à cette personne.

    2. Soyez attentif si vous remarquez…

    Que vous ou un proche perdez du poids sans effort

    5 à 10% de votre poids habituel en moins de 6 mois. Ne vous dites pas, trop bien ! Dites-vous c’est étrange si, vous n’avez pas fait de régime, vous n’avez pas totalement remplacé votre mode de vie télé-voiture par course à pied-VTT. C’est généralement le signe que votre organisme utilise ses réserves d’énergie car il mène un combat intérieur, peut-être contre un cancer.

    Une fatigue persistante

    Vous vous faites la réflexion que vous êtes souvent fatigué ces derniers mois ou qu’un proche l’est. Posez vous des questions si votre emploi du temps n’est pas plus surchargé que d’habitude, et si il vous arrive d’avancer vos heures de coucher ou de faire facilement des siestes, ce qui n’était pas le cas avant.

    Une diminution de l’appétit

    Vous n’avez pas faim ce qui contraste avec vos habitudes alimentaires. Même les aliments que vous aimiez mangé ne vous disent plus rien.

    Une sensation de fièvre persistante sur plusieurs semaines sans raison

    Premier réflexe, prenez votre température avec un thermomètre rectal si possible. La fièvre n’est pas à 40°C dans ce genre de cas, mais oscille plutôt entre 38 – 38,5°C. Si il y a une petite fièvre mais qu’elle ne dure que quelques jours, ne vous alertez pas. Au-delà de quelques semaines ou si elle revient régulièrement, restez vigilant pour voir si d’autres signes ne s’y ajoutent pas.

    Des boules à certains endroits stratégiques

    Deux localisations possibles. Sur les organes comme le sein par exemple ou alors une masse que vous sentez dans le ventre. Dans ces cas, c’est la tumeur qui est directement palpée.

    Plus courant, vous pouvez avoir des ganglions qui vont réagir et “être activés” ce qui va les faire augmenter de taille. Attention, ils sont très réactifs, et peuvent s’activer pour une foule de raisons “pas graves”. Les ganglions les plus souvent sentis sont ceux sous les bras, dans le pli entre la jambe et le ventre (pli inguinal ou pli de l’aine), sur le cou, ou dans le creux juste en arrière de la clavicule (creux sus-claviculaire). Alertez vous seulement si ils restent gonflés plus de quelques semaines de suite, disons un mois pour donner un chiffre. Si le fait de les toucher déclenche une douleur, rassurez-vous, ce n’est probablement pas un cancer, mais plutôt une infection.

    Votre ventre gonfle

    Sans que vous n’ayez changé votre alimentation ni n’êtes devenu un consommateur intensif de bière. Si votre ventre gonfle rapidement en quelques mois et vous donne l’impression d’être rempli de liquide, cela peut être le signe d’un cancer en évolution. Comme tous les signes, attention cela peut aussi être le signe d’autres maladies (problèmes de foie le plus souvent).

    3. Les signes particuliers pour les 5 cancers les plus fréquents

    Cancer du colon et du rectum

    Vous retrouvez du sang dans les selles, ce qui se traduit soit par du sang rouge mélangé à vos selles ou présent (en quantité assez importante) sur le papier toilette. Le sang peut aussi venir du haut de vos intestins et dans ce cas, vos selles seront très noires (sang “digéré”).

    Vous pouvez aussi avoir des troubles digestifs qui persistent, c’est à dire constater des diarrhées ou alors être constipé alors que ce n’était jamais le cas avant. Ou bien, avoir une alternance entre diarrhées et constipation sur plusieurs semaines/mois. Tous ces signes sont surtout valables si cela ne vous arrivait jamais avant. Si vous avez une colopathie fonctionnelle, ne vous alertez que si vous constatez un changement par rapport à d’habitude.

    Sein

    Examinez-vous les seins régulièrement comme il est recommandé de le faire, une fois par mois (sous la douche par exemple, la peau glisse mieux). Si vous sentez une petite boule, essayez de rester calme et si possible attendez deux semaines au moins surtout si vous n’êtes pas ménopausée. Avec le cycle hormonal la texture des seins varie et il est possible que cette petite masse que vous avez palpée disparaisse à la fin de votre cycle. Dans ce cas, c’est probablement un petit kyste ou une autre lésion non inquiétante qui suit le cours de vos hormones.

    En revanche si la masse est assez grande et persiste plusieurs semaines après votre découverte, n’attendez pas plus pour aller consulter votre gynécologue ou autre médecin compétent. Une mammographie sera pratiquée pour tirer cette affaire au clair. Une fois de plus, toute masse peut être autre chose qu’un cancer.

    La texture de votre sein peut aussi changer, avec une rétraction de la peau comme si elle était attirée vers “l’intérieur”. Autre signe, un aspect d’eczéma du mamelon (Paget) qui est une forme particulière de présentation. Ca ressemble à une inflammation de la peau qui devient rouge et douloureuse.

    Poumon

    Si vous fumez, pensez-y. Si vous ne fumez pas, pensez-y quand même !

    Les signes les plus classiques et faciles à repérer sont le fait de cracher du sang, d’avoir une modification de la voix (vous avez du mal à parler, voix étouffée, bitonale…), d’avoir un hoquet qui persiste des semaines.

    Prostate

    Pensez-y si vous êtes un homme. Les femmes n’ont pas de prostate. Les signes ne sont pas très « évidents » car la prostate est plutôt cachée et n’a pas d’activité visible à l’œil nu.

    Le signe le plus souvent retrouvé est un problème pour uriner (dysurie) car la prostate est traversée par l’urètre (qui relie la vessie à l’extrémité du pénis), mais d’autres causes telles que l’HBP (hypertrophie bénigne de la prostate) peuvent créer le même symptôme. Il est également possible de retrouver du sang dans vos urines.

    Voies aérodigestives supérieures

    Ces cancers sont généralement causés par des années d’alcool + tabac. Ils concernent la bouche, la gorge (l’oesophage, le pharynx), les cordes vocales.

    Y penser si vous avez des problèmes pour avaler, pour boire ou manger ou les deux ; si “ça ne passe pas” (dysphagie). La sensation d’avoir quelque chose de coincé dans la gorge, quelque chose qui chatouille en permanence peut aussi être un signe si cela ne s’améliore pas en quelques jours.

    Pour la bouche vous pouvez avoir une plaie qui ne guérit pas après plusieurs semaines sur la langue ou à l’intérieur des joues, sur le palais ou les gencives.

    Une toux persistante plusieurs semaines, voire mois peut aussi être un signe, surtout si cela ne vous arrivait jamais avant. Votre voix peut aussi être modifiée (comme pour le cancer du poumon), elle peut être étouffée ou vous pouvez avoir du mal à la contrôler. Les ganglions gonflés au niveau du cou sont assez évocateurs si ils sont associés aux autres signes.

    4. En résumé

    La combinaison de plusieurs de ces signes est surtout ce qui doit alerter.

    Si vous présentez un ou plusieurs de ces symptômes surtout ne vous dites pas, “ça y est, c’est un cancer, je suis foutu(e) !”. Ces signes ne sont pas “infaillibles” et peuvent aussi se retrouver dans d’autres maladies moins graves ou pas graves du tout. Pour cette raison allez voir votre médecin ! Son expérience et sa capacité à combiner toutes les informations pour en extraire le diagnostic feront la différence entre angoisse à rassurer et bonne initiative de votre part. C’est votre santé qui est en jeu, vous avez à ce stade tous les pouvoirs sur votre avenir. En cas de doute, parlez-en à des amis si vous n’avez peur d’aller chez votre médecin, demandez à quelqu’un en qui vous avez confiance de vous accompagner pour vous rassurer. Mais surtout évitez de trop réfléchir, agissez même si vous avez peur de ce qui peut vous attendre.

    C’est pour vous permettre d’éviter les “si j’avais su”, “je sentais bien que quelque chose n’était pas normal chez moi” et toutes ces phrases qui nous font regretter le passé que je vous transmets cet article. Agissez pour vous, et pour ceux que vous aimez.

    Ce que vous pouvez faire maintenant : transmettez cet article aux personnes à qui vous tenez et pour lesquelles vous ne voudriez pas qu’elles se disent ”si j’avais su”. Pour cela, vous pouvez cliquer sur les icônes de médias sociaux juste en-dessous de l’article ou celles avant les commentaires.

    http://l-ordonnance-ou-la-vie.com/comment-savoir-si-on-a-un-cancer/

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  • Vous vous sentez fatigué(e), sans énergie ?

    On ne cesse de vous dire que vous avez une petite mine ? Vous êtes peut-être anémié(e). Explications des symptômes et des causes de ce trouble avec le Dr Patrick Bacquaert.

     

     

    Une fatigue qui persiste


    Vous vous sentez fatiguée, faible lorsque vous faites un effort. Et cela dure depuis déjà quelques semaines, voire des mois.

    Pourquoi : L'anémie est provoquée par une forte diminution du taux d'hémoglobine dans le sang*, une protéine qui donne la couleur rouge au sang. Fabriquée grâce au fer apporté par notre alimentation, elle permet le transport de l'oxygène des poumons vers les organes. Lorsque sa concentration baisse, il y a une diminution de l'oxygénation de tous les tissus, notamment des muscles. Ce qui entraîne à la longue une fatigue physique importante. Cependant, sachez que « l’anémie légère reste souvent bien tolérée par le corps qui s'adapte au fur et à mesure au manque d'oxygène », explique le Dr Bacquaert. En clair, la fatigue se fait sentir mais on ne la remarque pas tout de suite.

    Consulter votre médecin traitant si la fatigue s'installe.
    * Sa diminution est souvent due à un manque en fermais peut résulter aussi d'une toute autre cause. On parle d'anémie lorsque la quantité d'hémoglobine contenue est plus basse que la valeur dite normale, à savoir entre 12 et 16 g/dl chez les femmes et entre 14 et 18 g/dl chez les hommes. Selon le taux d’hémoglobine, l’anémie est classée de légère, modérée à sévère.

    http://sante.planet.fr/fatigue-insomnies-quels-sont-les-symptomes-d-une-anemie.185289.63.html

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    Des chercheurs américains ont développé un vaccin contre la dépendance à la nicotine. Testé sur des souris, il semble prometteur.

     

     

    Un vaccin pour arrêter de fumer? Des chercheurs américains ont mis au point un vaccin pour prévenir la dépendance à la nicotine, rapporte la revue américaine <italique style="font-size: 1em; outline: none; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; ">Science Translational Medicine.</italique>

    Son évaluation chez la souris se montre très prometteuse. Et le directeur de la recherche, Ronald Crystal, en est convaincu: un jour ses travaux pourront aider les fumeurs à arrêter la cigarette.

    Le principe? La thérapie génétique qui consiste à diffuser dans l'organisme un virus génétiquement modifié qui contient des anticorps qui absorbent la nicotine. "Notre vaccin permet à l'organisme de fabriquer ses propres anti-corps contre la nicotine et de développer de cette façon une immunité durable", explique le spécialiste américain. Comprendre: les anti-corps empêchent la nicotine d'atteindre les récepteurs dans le cerveau et de développer... le plaisir et l'addiction liée à la cigarette!

    Si ce vaccin était efficace, il pourrait être administré aux fumeurs qui ont arrêté de fumer. Ainsi, consommer de nouveau une cigarette ne leur procurerait plus aucun plaisir. Sous couvert de longues études garantissant un bon bénéfice/risque, souligne <italique style="text-decoration: none; font-size: 1em; outline: none; margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; quotes: « ,  », ‹ ,  ›; ">Le Quotidien des médecins</italique>, il pourrait même, un jour, être administré aux ados qui n'ont jamais fumé.

    http://sante.planet.fr/a-la-une-bientot-un-vaccin-pour-arreter-de-fumer.218908.2035.html?xtor=EPR-26-205539[Medisite-a-la-Une]-20120701

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     solutions naturelles contre la ménopause

     

     

     

    Bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, troubles de l’humeur, ou fragilisation osseuse… Contre les symptômes de la ménopause, il n’y a pas que les traitements hormonaux (THS/THM) ! 

    Voici 10 solutions naturelles pour se sentir enfin mieux, sans prise de risque, ni effets secondaires !

     

     

    Ginseng et céleri contre la baisse de libido

    LA BAISSE DE LIBIDO TOUCHERAIT UN TIERS DES FEMMES ENTRE 50 ET 70 ANS. DÉPRIME, MAUVAISE IMAGE DE SOI, DIFFICULTÉ À SE SENTIR ENCORE FEMME ALORS QUE LES RÈGLES ONT DISPARU, SONT AUTANT DE RAISONS QUI PEUVENT EXPLIQUER CETTE PERTE DE DÉSIR. UN SUPPLÉMENT DE TESTOSTéRONE A MONTRÉ SON EFFICACITÉ DANS LA RELANCE DE L’APPÉTENCE SEXUELLE. MAIS SI VOUS PRÉFÉREZ FAIRE CONFIANCE À LA NATURE, ESSAYEZ DONC LE GINSENG EN GÉLULE, LE NECTAR DE TÊTE DE CELERI (DES TÊTES DE CÉLERI MACÉRÉES DANS DU VIN BLANC ET DU SUCRE), OU ENCORE L’ASSOCIATION DE GINGEMBRE ET DE ROMARIN. LA MACA, UNE LÉGUMINEUSE DES ANDES, POURRAIT ÉGALEMENT AVOIR UN RÔLE DOPANT LE DÉSIR. LIRE AUSSI : COMMENT BOOSTER SA LIBIDO À LA MÉNOPAUSE

    http://sante.planet.fr/se-soigner-par-les-medecines-douces-10-solutions-naturelles-contre-la-menopause.1659.127.html?xtor=EPR-26-205534[Medisite-a-la-Une]-20120629

     

     

     
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    SE SOIGNER PAR LES MÉDECINES DOUCES

     

     

     

    11 solutions naturelles anti chute de cheveux

     

    Chute de cheveux ? 

    Plantes, huiles essentielles, minéraux, oligo-éléments... Il existe des solutions naturelles et sans risques. Les conseils de Médisite.fr pour stopper l'alopécie et favoriser la repousse !

    Contre l'alopécie : la levure de bière, ça marche !

     

    levure biere chute cheveux

    La levure de bière est souvent conseillée contre la chute de cheveux. Pour cause, "elle est riche en vitamines du groupe B (vitamine essentielle à la vitalité des cheveux)", explique le Dr Nina Roos, dermatologue. Parmi nos lecteurs, Padica confie : "En poudre ou en comprimés, cela marche. " Autre témoignage d'internaute : "Après 6 jours de prise, mes cheveux se sont épaissis et je ne les perd plus." Cependant, les résultats ne sont pas toujours si rapides. "Il faut plutôt compter 3 mois", précise le Dr Roos.
    Mode d'emploi : La levure de bière se trouve sous forme de poudre, de flocons, de comprimés ou de gélules. A vous de choisir celle qui vous convient !
    Doses recommandées : 2g, trois fois par jour, mélangé aux aliments (la levure de bière est amère !). "On peut conseiller de la prendre en cure de 3 mois à l'automne, période pendant laquelle les cheveux tombent souvent plus", précise le Dr Nina Roos, dermatologue.
    Attention : Ce remède naturel ne peut en aucun cas se substituer à un traitement médical classique.

     

    http://sante.planet.fr/se-soigner-par-les-medecines-douces-11-solutions-naturelles-anti-chute-de-cheveux.9632.127.html?xtor=EPR-26-205557[Medisite-a-la-Une]-20120626

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